HIBAPRESS
La capitale marocaine, Rabat, a été le théâtre du lancement de la septième édition des Journées Portes Ouvertes de la Direction Générale de la Sûreté Nationale, un événement qui coïncide avec les célébrations officielles du 70ème anniversaire de la fondation de l'institution sécuritaire, sous un patronage officiel et diplomatique influent qui a reflété l'importance de l'occasion et ses dimensions institutionnelles.
Cette édition a été marquée par l'inauguration du nouveau siège central de la Direction Générale de la Sûreté Nationale dans le quartier de Riyad, qui se classe parmi les plus grands et les plus modernes complexes sécuritaires du continent africain.
Ce complexe administratif s'étend sur une superficie d'environ 20 hectares, conçue pour rassembler les différents services centraux de la Sûreté marocaine au sein d'un espace unifié basé sur la numérisation et les mécanismes de gestion modernes.
Le nouveau complexe comprend une grande salle de conférences pouvant accueillir plus de 1200 personnes, un musée pour documenter l'histoire de la Direction, ainsi qu'un centre avancé d'information et d'archives, outre une infrastructure dédiée à la cybersécurité et aux services numériques liés aux citoyens, au premier rang desquels la carte nationale électronique.
La cérémonie d'ouverture a été présidée par le ministre de l'Intérieur, Abdelouafi Laftit, aux côtés du Directeur Général de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire National, Abdellatif Hammouchi, en présence de personnalités gouvernementales, judiciaires et militaires, ainsi que de responsables sécuritaires internationaux, dont des représentants d'Interpol et du Secrétariat Général du Conseil des Ministres de l'Intérieur Arabes.
Les observateurs estiment que ce projet reflète la transformation continue que connaît l'institution sécuritaire au Maroc, surtout depuis l'unification des commandements de la Sûreté Nationale et de la Surveillance du Territoire National sous la direction d'Abdellatif Hammouchi, une restructuration qui a contribué à renforcer l'efficacité de l'institution et sa position au sein du système souverain, tout en élargissant ses rôles techniques et organisationnels face aux défis émergents.
Bien que le projet, dont les travaux ont débuté en 2019, s'inscrive dans le cadre d'un plan global de modernisation de l'infrastructure sécuritaire et de renforcement de la préparation nationale, ses détails financiers n'ont pas été officiellement révélés, que ce soit concernant le coût de construction du complexe ou le budget alloué aux célébrations associées, une démarche que les observateurs considèrent comme habituelle pour les grands projets souverains.





