DEMAIN, FINALE DE LA COUPE DU MONDE FÉMININE 2023 : DÉCOUVREZ LES CHIFFRES CLÉS POUR UNE PREMIÈRE DEPUIS 20 ANS

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Espagne – Angleterre sera la neuvième finale de l’histoire de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA

Retrouvez ici les chiffres et records de nombreuses stars d’Espagne et d’Angleterre de la compétition dont Carli Lloyd, Salma Paralluelo, Birgit Prinz et Homare Sawa

90 185

Le record d’affluence pour une finale a été enregistré en 1999, lorsque 90 185 personnes se sont rendues au Rose Bowl pour assister à la victoire des États-Unis sur la RP Chine (0-0 a.p., 5 tab à 4). Avec 76 000 spectateurs prévus au Stadium Australia dimanche, la finale 2023 devrait se hisser à la deuxième place du podium des finales les plus suivies, devant les 63 000 personnes qui ont assisté à la victoire 2-1 des États-Unis sur la Norvège en 1991, à Guangzhou en RP Chine.

116

116 minutes et neuf secondes s’étaient écoulées en 2015 lorsque Homare Sawa a marqué le but le plus tardif de l’histoire d’une finale. Ce but a envoyé le Japon aux tirs au but face au États-Unis (2-2 a.p.), une séance remportée par les Nadeshiko (3 tab à 1). Le seul autre but marqué en prolongation est celui de Nia Künzer pour l’Allemagne en 2003 face à la Suède (2-1 a.p.).

34

En inscrivant un penalty en 2019 face aux Pays-Bas (2-0), Megan Rapinoe, âgée de 34 ans et deux jours, est devenue la buteuse la plus âgée d’une finale de Coupe du Monde Féminine. Son record n’est pas menacé, mais Jenni Hermoso, 33 ans, pourrait éclipser Carli Lloyd et devenir la joueuse la plus âgée à marquer dans le jeu lors d’une finale.

32

Espagne – Angleterre sera la première finale entre deux novices à ce stade de la compétition depuis 1991. En effet, depuis la toute première finale de l’histoire entre les États-Unis et la Norvège, les duels pour la couronne ont opposé au moins une équipe qui avait déjà goûté au préalable à une finale.

20

Espagne – Angleterre sera la première finale depuis 20 ans à opposer des équipes du même continent. Les deux précédentes finales entre équipes du même continent ont également été européennes : Allemagne – Norvège en 1995 et Allemagne – Suède en 2003.

20

Marianne Pettersen avait 20 ans et 67 jours lorsqu’elle a réussi à marquer face à l’Allemagne en finale de l’édition 1995 (2-0). Cela fait d’elle la plus jeune buteuse de l’histoire des finales du Mondial féminin. L’Américaine Alex Morgan figure sur le podium (22 ans), devancée par l’Allemande Simone Laudehr (21 ans). Salma Paralluelo, qui aura 19 ans et 280 jours dimanche, pourrait battre le record de Pettersen si elle marque face à l’Angleterre, dimanche.

17

L’Allemande Birgit Prinz est la plus jeune joueuse à avoir participé à la finale, puisqu’elle n’avait que 17 ans et 236 jours en 1995 face à la Norvège. La plus âgée est l’Américaine Christie Rampone (40 ans et 11 jours) en 2015 face au Japon. Aucun de ces records ne tombera cette année.

12

L’Américaine Carli Lloyd a réalisé un triplé sensationnel en 12 minutes et 29 secondes contre le Japon en finale de l’édition 2015 (5-2). La seule autre joueuse à avoir marqué plusieurs fois en finale est aussi américaine et se nomme Michelle Akers, auteure d’un doublé face à la Norvège en 1991 (2-1).

7

La victoire 5-2 des États-Unis sur le Japon en 2015 est sans conteste la finale la plus prolifique de l’histoire. Jusqu’alors, le vainqueur d’une finale n’avait jamais réussi à inscrire plus de deux buts à son adversaire.

3

Six joueuses ont participé à un nombre inégalé de trois finales chacune : l’Allemande Birgit Prinz (1995, 2003 et 2007) et les Américaines Tobin Heath, Ali Krieger, Carli Lloyd, Alex Morgan et Megan Rapinoe (2011, 2015 et 2019).

2

En 8 finales, seulement deux équipes ont réussi à revenir au score pour soulever le trophée suprême. En 2003, l’Allemagne s’est imposée face à la Suède (2-1) après avoir été menée 1-0, tandis qu’en 2011, le Japon a battu les États-Unis aux tirs au but alors qu’il avait été mené deux fois au score.

2

Seulement deux joueuses ont réussi à marquer depuis l’extérieur de la surface en finale : Hege Riise pour la Norvège contre l’Allemagne en 1995 (2-0) et Carli Lloyd pour les États-Unis contre le Japon en 2015 (5-2).

1

Un seul penalty a été arrêté en finale de Coupe du Monde pendant le temps réglementaire (prolongation incluse). Ce sauvetage est l’oeuvre de Nadine Angerer qui, en 2007, a repoussé un tir de la Brésilienne Marta pour permettre à l’Allemagne d’être sacrée sur le sol chinois.

 

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