« AL OULA » INNOVE PAR SES NOUVELLES ÉMISSIONS POUR 2023-2024. PROGRAMMES

HIBAPRESS-RABAT-SNRT

Pour la saison 2023-2024, La chaîne Al Aoula reste fidèle à son engagement envers ses téléspectateurs en conservant les émissions qui ont fait un tabac.

Ce succès est le fruit d’un engagement continu envers l’innovation, que ce soit dans l’information, la fiction ou le divertissement, comme en témoignent les émissions incontournables d’Al Aoula, notamment « LALLA LAAROUSSA », « Noqta ila satr » et « STAND UP ».

« LALLA LAAROUSSA », pionnière de la téléréalité au Maroc depuis 2006, revient avec une nouvelle saison qui célèbre l’amour, l’unité et la richesse des traditions marocaines. Elle inspire des discussions sur l’égalité des sexes et les valeurs familiales, offrant une perspective unique sur les mariages marocains et la société contemporaine.

« Noqta ila Satr » est un nouveau rendez-vous politique, garantissant le pluralisme et l’expression des opinions politiques. Il offre une analyse approfondie de l’actualité politique, économique et sociale, rapprochant ainsi le public des acteurs politiques nationaux.

En outre, « STAND UP » recherche de nouveaux talents humoristiques au Maroc, avec des castings et un jury exigeants. Cette émission promet une expérience humoristique inoubliable pour tous.

La saison précédente, 2022-2023, a attiré plus de 4,3 millions de téléspectateurs et affiché un taux d’audience de plus de 42% entre 21H15 et 23H00. Il est à noter que les réseaux sociaux d’Al Aoula, avec 13 millions d’abonnés et 3,6 milliards de vues sur YouTube, touchent un public plus jeune que la télévision traditionnelle.

Al Aoula, grâce à sa puissance, son identité forte, et sa proximité avec les téléspectateurs Marocains, est bien équipée pour relever les défis à venir sous la bannière de la Société Nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT).

Une nouvelle grille de programmes se prépare pour les téléspectateurs d’Al Aoula. La chaîne promet «des nouveautés captivantes» pour la saison 2023-2024, notamment la série 100% marocaine «Ila daq l’hal». Le récit de ce drame s’inspire des réalités de la société marocaine. Programmée tous les lundis et mercredis à 21h30, cette série croise les destins de Zineb, Farah et Atiga, trois femmes en quête de liberté, de dignité et de guérison après des vies marquées par l’exploitation et la souffrance. Leur rencontre les propulse vers un avenir incertain où elles devront surmonter de nombreux défis pour retrouver leur véritable « moi ». Signée Mourad El Khaoudi, cette série réunit Dounia Boutazout, Aziz Hattab, Maria Nadim, Aziz Dadas, Sahar Seddiki, Noufissa Benchhida, Ghita Berrada et Farid Bouazzaoui.

En parallèle, une nouvelle case intitulée «Cycle de cinéma» promet de réjouir les amateurs de films en diffusant une sélection de blockbusters marocains. De plus, un documentaire révélateur nommé «Waraa sitar» plongera les téléspectateurs tous les lundis à 22h30 dans les coulisses de métiers souvent méconnus. «Waraa Sitar» dévoile l’envers du décor.

Cette saison, Al Aoula mise sur la proximité, l’innovation et la découverte, en présentant une grille de programmes riche, diverse et renouvelée.

Cycle cinéma, tous les vendredis à 21h30

  • «Mica» : Un enfant issu d’un bidonville de Meknès se retrouve propulsé comme homme à tout faire dans un club de Tennis de Casablanca fréquenté par la nomenklatura marocaine. Prêt à tout pour changer son destin, il va se faire remarquer par Sophia, une ex-championne, qui va le prendre sous son aile. Ce film est réalisé par Ismaël Ferroukhi.
  • «Burn out» : Dans ce film de Nour-Eddine Lakhmari, un jeune cireur de chaussures, Ayoub, I3 ans, rêve d’acheter une prothèse pour la jambe de sa mère handicapée. Un brillant jeune chef d’entreprise, Jad, 40 ans, semble tout avoir dans la vie, mais reste obsédé par l’idée de se libérer de son défunt père. M. Faridi, 55 ans, politicien, a perdu son fils dans un accident de voiture. Il essaye de combler son manque de tendresse par les services rémunérés d’une jeune femme, Aïda, 25 ans, interne des hôpitaux qui mène une double vie. C’est le récit de rencontres atypiques et inattendues où des personnes issues de milieux radicalement différents sont mises face à face décrivant ainsi la population contrastée et hétéroclite d’une grande ville.
  • «Le dernier round» : Rachid, un jeune adolescent qui survit au Maroc, boxe dans des combats clandestins pour récolter l’argent nécessaire afin de payer un passeur pour l’emmener, lui et ses deux amis, Salek et «Low» vers l’autre côté du Détroit. Le voyage commence à Casablanca et se poursuit à Tanger. Là, ils embarqueront sur un bateau qui traverse la mer de nuit et fait naufrage… Ce film est réalisé par Mohamed Fekrane.
  • «Le Mont Moussa» : Dans des circonstances tout à fait anodines, Marouane croise le jeune Hakim, un jeune aphasique, cloué dans un fauteuil roulant qui a choisi de vivre à l’écart du monde, seul face à ses démons intérieurs. S’immiscer dans ses univers secrets ne sera pas sans conséquences pour Marouane. Ce film est réalisé par Driss Mrini.
  • «Les femmes du pavillon J» : Trois patientes et une infirmière d’un pavillon psychiatrique de Casablanca confrontent leurs souffrances et développent une amitié forte, échappant à elles-mêmes en de salutaires virées nocturnes qui les ramènent peu à peu à la vie. Une amitié forte se tisse entre ces femmes qui vont tout faire pour sortir de leur enfermement personnel et se viennent mutuellement en aide par tous les moyens possibles. Ce drame de Mohamed Nadif met le focus sur la condition féminine dans le Maroc d’aujourd’hui.
  • «Achoura» : Quatre gosses jouent à se faire peur et se rendent dans une demeure condamnée, réputée maudite. L’un d’eux disparaît dans des circonstances mystérieuses. Les trois survivants refoulent le souvenir de ce qui a bien pu se passer, jusqu’à ce que Samir ressurgisse 25 ans plus tard. La bande recomposée va devoir se confronter à son passé. Ce thriller est signé Talal Selhami.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
close button