Hôpital  d’Inezgane : La vérité cachée entre la confrontation entre des visiteurs et les médecins

HIBAPRESS-RABAT

Ces dernières années, l’hôpital d’Inezgane a été témoin d’affrontement croissant entre les accompagnateurs et le personnel médical et soignant, qui se termine généralement par des attaques contre les employés de l’hôpital et l’emprisonnement des agresseurs. L’épisode se termine en attendant une autre série, sans entrer dans les raisons de ces affrontements, et demandant qui protège les droits des médecins.

Dimanche dernier, la Préfecture de la Sureté Nationale d’Agadir a réagi rapidement et sérieusement à une bande vidéo diffusée par des utilisateurs d’applications de messagerie instantanée sur téléphones portables, montrant un individu semant le chaos et agressant une installation et un personnel médical à l’intérieur d’un hôpital public de la ville d’Inezgane.

Les recherches et investigations menées à la lumière de cette vidéo ont montré qu’il s’agit d’une affaire traitée par les services de police d’Inezgane, où l’intervention immédiate des agents de la Sûreté Nationale a abouti à l’arrestation du principal suspect, ainsi que son père, qui est soupçonné d’avoir participé à des insultes envers un fonctionnaire alors qu’il… exerçait ses fonctions.

Chaque fois que le cycle de violence se termine par la punition et l’emprisonnement du préposé, accusé d’avoir agressé un fonctionnaire, les médecins et les infirmières continuent de travailler dans des conditions difficiles, ce qui est une des principales raisons de ces affrontements, et finalement le ministère et ses Directions Régionales dénoncent ce qui se passe et que leur personnel est victime.

Au final, ni le médecin ni l’accompagnateur ne veulent que leur dignité soit bafouée, mais le problème c’est la pression psychologique sur les équipes de l’hôpital, le manque (de matériel, de ressources humaines, surpopulation…) De son côté, le préposé ne trouve aucun service ni communication, ce qui provoque la collision.

Le ministère doit assumer sa responsabilité et sa direction régionale, car il est impensable qu’un patient soit admis à l’hôpital avant de se retrouver en prison.

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