La nomination par l’Algérie de deux consuls à Oujda et Casablanca: quelle signification ?

HIBAPRESS-RABAT

L’expert des relations internationales et de la question du Sahara Ahmed Noureddine a donné son avis sur les implications de la nomination par l’Algérie de consuls à Oujda et Casablanca.

Ce dernier a indiqué que la nomination d’un consul général d’Algérie à Casablanca et d’un consul à Oujda n’a rien à voir avec une correction de la situation ou un aveu d’erreur de la part de l’Algérie, car les régimes totalitaires et militaires et les régimes ambigus sont loin de reconnaitre le dictionnaire d’excuses, de révision des erreurs ou de reconnaissance des erreurs.

Ahmed Noureddine estime : « le régime algérien est un régime contrôlé par les militaires depuis sa naissance en 1962. On a vu en deux ans et demi, au cours du mouvement populaire « Hirak », qui a commencé en février 2019, que la revendication fondamentale et centrale du peuple algérien est d’établir un État civil et de renverser l’État « Militaire ». Il en va de même pour le caractère ambigu et inclassifié du régime. Dans le même mouvement, nous avons entendu des slogans exigeant le renversement du « gang » qui dirigent l’Algérie.

Le plus éminent expert des relations internationales et de la question du Sahara a déclaré que le classement signé par le peuple algérien dans son mouvement a été confirmé par le président français Emmanuel Macron dans sa célèbre déclaration rapportée par le journal français « Le Monde », dans laquelle il a qualifié Abdelmadjid Tebboune comme « coincé dans un régime militaire calcifié ou ossifié ».

 

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