Une bactérie: bonté et méchanceté !

HIBAPRESS-RABAT

Une bactérie est un organisme minuscule, de la taille d’un micron, que l’on ne peut voir qu’au microscope. C’est un organisme ennuyeux et infâme, comme toutes les créatures et les choses qui ont acquis une mauvaise réputation, bien qu’il porte en lui de nombreux éléments de bonté et de méchanceté. Il est facile d’imaginer que nous ne pouvons pas vivre sans cette pesante bactérie.

Toutefois, le célèbre scientifique néerlandais Levenhoek était loin de se douter qu’en inventant la loupe, précurseur du microscope, il découvrirait la plus étrange et la plus insignifiante des créatures : la bactérie. Plus étrange encore que cette découverte fatidique dans l’histoire de l’humanité, elle s’est produite par hasard, alors que Levenhock essayait – à l’aide de ses lentilles dont le grossissement ne dépassait pas 200 fois – de trouver le secret de sa curiosité qui l’a amené à examiner tous les éléments de la nature qui l’entouraient, pour être surpris par ces micro-organismes inhérents à tous ces éléments, vivant et se déplaçant, et pratiquant une vie étonnante.

C’est alors que le scientifique allemand Robert Koch découvrit la relation entre les bactéries et les maladies. Qu’en est-il de ce minuscule organisme, capable d’accomplir des merveilles qui dépassent le pouvoir des êtres humains et qui sont supérieures aux armées les plus puissantes ?

Les bactéries constituent un grand groupe d’organismes unicellulaires, caractérisés par leur structure simple d’une cellule unique sans noyau ou avec un noyau rudimentaire.

À l’intérieur de sa paroi cellulaire se trouve un cytoplasme qui contient un seul chromosome annelé, de l’ADN et quelques corps de stockage. La cellule bactérienne est entourée d’une paroi cellulaire et d’une membrane. Sa paroi cellulaire est composée d’un composé de peptidoglycane, sans lequel la cellule bactérienne explose, car la pression osmotique interne est environ vingt fois supérieure à la pression atmosphérique.

Elles appartiennent au règne végétal parmi les protozoaires, qui se reproduisent par simple fission binaire. Les flagelles sont le moyen de locomotion de nombreuses espèces, dont certaines sont autotrophes, c’est-à-dire qu’elles traitent elles-mêmes leurs besoins nutritionnels, et d’autres sont hétérotrophes, obtenant l’énergie nécessaire par l’analyse chimique de composés organiques, comme dans le processus de fermentation dans ce que l’on appelle la respiration anaérobie (contrairement à l’utilisation directe de l’oxygène dans le cas de la respiration aérobie).

Certaines espèces ne vivent qu’en présence d’oxygène, et la plupart des espèces sont capables d’absorber directement l’oxygène atmosphérique, comme les humains et les animaux, et sont connues sous le nom de « bactéries aérobies ». Il existe d’autres espèces pour lesquelles l’oxygène est toxique et qui ne peuvent ni l’utiliser ni vivre en sa présence : ce sont les « bactéries anaérobies ». Entre les deux, il existe une espèce intermédiaire qui peut vivre en présence ou en l’absence d’oxygène.

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