Acte 3: tout savoir sur la conférence-débat de l’agence marocaine antidopage, ‘’ensemble pour un sport sans dopage’’

BABA-HIBAPRESS-RABAT

L’Agence Marocaine AntiDopage n’est pas en reste pour pouvoir s’accaparer entièrement des destinés des solutions qui pourraient parfaire le secteur sportif ici chez nous, surtout dans le registre du dopage

En effet, la route est difficile, non seulement parce que les Fédérations sportives ne sont pas sur la bonne voie, mais aussi parce que les entraîneurs, les managers, différents cadres et les officiels ne sont pas pleinement et précisément conscients du sujet du dopage, non pas par ignorance mais parce qu’ils estiment qu’ils n’en n’ont pas cure car, la quasi-totalité si vous leur demandé d’expliquer la définition scientifique des stéroïdes anabolisants, leurs types, leur composition et leurs effets néfastes, vous allez découvrir qu’ils n’en savent rien ou feront semblant de ne point connaitre les détails, au moment ou les stéroïdes anabolisants sont continuellement  utilisés en usage continuel.

Il faut reconnaitre que la question du dopage reste avant tout une question d’éducation, une culture qui devrait être enseignée dans les établissements scolaires dès le plus jeune âge, plébiscité sur tous les réseaux à usage publicitaire ou promotionnel afin que le mal soit coupé aux racines.

N’en demeure pas moins que la presse et les médias marocains ont leur part de responsabilité autour de ce problème, qu’ils n’arrivent point à saisir comme il faut, le moment opportun.

On ne peut nier que le dopage est un sujet très important dans une société qui ne s’intéresse nullement à la mesure de sa gravité et qu’il faudra sérieusement en tenir compte, sauf si L’AMAD, le ministère de l’Education et des Sports, les Fédérations, le Comité National Olympique Marocain, les Clubs, les Associations, les parents et les mères ne consentent un effort considérable pour définir la portée exacte de ce que représente comme fléau le dopage

L’AMAD a certes pris toutes les dispositions nécessaires pour réduire l’attachement à ce « virus » toutefois, il faudra qu’il y ait un réel suivi pour radier à vie ses méfaits, l’AMAD étant une politique dans la politique de l’Etat et que l’Etat est dans l’obligation de faire référence en matière de Règles, de Lois et de savoir fermement trancher pour mieux saisir le sujet à sa juste valeur…dans le bon sens…Sinon…

 

 

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