L’AFRIQUE DU SUD ENTEND SE PASSER DE SON PASSÉ POLITIQUE

L’Afrique du Sud est en train de vivre un tournant décisif dans sa vie politique, ce qui appelle automatiquement un renversement de situation vers d’autres attraits de la vie courante et qui aura, nécessairement des répercussions très positifs sur toutes les options requises.

En effet, l’Afrique du Sud veut, à tout prix, se délester de son passé se basant uniquement sur des slogans nationalistes, pour passer à la vitesse supérieure choisissant ainsi la part du libéralisme ordonné, œuvrant pour les investissements sur tous les plans.

Une ouverture sur le monde dont le président actuel M.Cyril en a fait son cheval de bataille car, éclaboussée par une crise économique interminable et un déficit chronique d’image en Afrique, l’Afrique du Sud s’apprête à procéder à une profonde révision de sa politique africaine de façon à rompre avec les rhétoriques révolues pour se concentrer sur les questions économiques, vitales pour la survie du pays dans son environnement continental.

Ainsi, un panel de haut niveau a été mis en place par la ministre des Relations internationales, Mme Lindiwe Sisulu, pour mener cette révision, présentée comme la plus importante depuis des années, Pretoria souhaitant, sous la houlette de la nouvelle administration conduite par le président Cyrial Ramaphosa, se démarquer de l’insistance à outrance sur la rhétorique politique stérile.

Le rapprochement avec l’Occident a commencé à prendre forme dès le mois d’avril dernier, quand Ramaphosa a réussi à convaincre le gouvernement britannique d’accorder à son pays un financement de l’ordre de 800 millions de rands.

Il s’agit ainsi d’un changement important de stratégie que Pretoria s’apprête à opérer. Cependant, les analystes politiques s’interrogent si ce realpolitik l’emportera face aux poches de résistance représentées par les factions de l’ANC nostalgiques de l’ère des confrontations idéologiques stériles.

Toujours est-il, le président Cyril est fermement décidé à aller jusqu’au bout de ses idées, qui favorisent l’accentuation des relations économiques avec les pays de haute sphère dans le monde.

L’Afrique du Sud a beaucoup trop été en retard en Afrique et ailleurs ,en suivant une voie que seul entend défendre une Algérie vieillissante, amorphe, aléatoire et nourrie d’arrières pensées au détriment du développement et de bonne gouvernance, que l’Afrique du Sud n’a plus envie de suivre, en s’ouvrant vers de nouveaux horizons.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
close button