Afrique du Sud/ la terrible chute du président  Cyril Ramaphosa: Causes et effets

HIBAPRESS-RABAT

L’ANC a chuté 30 ans après la première élection post-apartheid, ou les Sud-Africains ont décidé de se libérer des libérateurs et de leurs slogans

Certes, la chute du tout puissant Parti au pouvoir de Mandela peut surprendre certains, sauf qu’elle était prévisible pour les politiques sud-africains.

En effet, ce revers a des raisons multiples, du moment que le bilan général de l’ANC est mauvais après trois décennies de gestion. Et ce ne sont pas seulement les incessantes coupures d’électricité, le management de la “pandémie Covid” et la chute du Rand qui sont à l’origine du ras-le-bol des populations.

Non! 34 ans après la fin de l’apartheid, les patrons de l’African National Congress (ANC) ont failli à faire sortir un nombre conséquent de noirs de la pauvreté, ou le BEE (Black Economic Empowerment), a laissé la masse toujours en train de végéter dans les townships ( ghettos).

Sur le plan international, l’ANC a su plutôt bien gérer (BRICS, Palestine) mais sur le plan intérieur, c’est une grande faillite.

Ceci établit trois choses: 1. La vengeance est un plat qui se mange froid. 2. La corruption ne gêne pas les Africains. Quelqu’un qui va lancer sa campagne en disant qu’il va lutter contre la corruption ne va pas aller très loin en Afrique. Beaucoup d’Africains n’ont rien contre la corruption. Ils veulent juste en bénéficier. 3. Les esprits des massacrés de Marikana en 2012 ont finalement fait payer à Cyril Ramaphosa ce qui est une faute impardonnable et une tache indélébile.

Aussi, le départ du président Ramaphosa de la tête du pays est certain!

 

 

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