Derraji confirme la maladie du système algérien et réactive une fois de plus la théorie du complot extérieur.

 

Le clown Hafid Derraji est revenu pour nous divertir avec ses remarques amusantes, après les troubles sanglants qui ont eu lieu au stade du martyr El Hamlaoui à Constantine, en Algérie, lors du match opposant les jeunes de Constantine à l’USMA.

Derraji est sorti avec des excuses illogiques que même un esprit sain ne peut accepter, allant jusqu’à accuser des parties internes et externes de conspiration, reprenant – une fois de plus – le même disque des « cabarets » qui n’hésitent pas à exporter toute crise qu’ils rencontrent, en brandissant des slogans semant la discorde et perturbant la stabilité et la sécurité nationale.

Derraji n’a pas exclu la possibilité que le même scénario se reproduise lors du match à venir contre l’équipe guinéenne dans le cadre des qualifications pour la Coupe du monde, afin d’influencer le parcours des Verts dans les éliminatoires, ce qui pourrait les priver de jouer leurs adversaires en Algérie.

La sortie de Derraji confirme la maladie du système algérien et son incapacité à faire face à la plupart des problèmes auxquels le pays est confronté, les « cabarets » ayant trouvé leur refuge dans le fait de blâmer leur échec sur des tiers étrangers. Tour à tour, ils accusent le Maroc d’être responsable des incendies de forêts et de leur échec à les éteindre, puis de la pénurie d’eau et de l’assèchement des barrages, et parfois même d’envoyer des insectes nuisibles pour détruire les palmiers. Nous ne serions pas surpris s’ils accusaient également le Maroc de la hausse de la pollution chez le voisin oriental, ou de l’échec de l’équipe nationale dans les prochains événements sportifs.

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