Nouvelle ère pour l’Iran: qui a amené un réformateur pro-occidental au pouvoir?

HIBAPRESS-RABAT

Le scrutin de la présidentielle iranienne était suivi avec attention à l’étranger alors que l’Iran, poids lourd du Moyen-Orient, est au cœur de plusieurs crises géopolitiques: de la guerre à Gaza au dossier nucléaire, dans lesquelles il s’oppose aux pays occidentaux, notamment les Etats-Unis, son ennemi juré.

Des figures de l’opposition en Iran et au sein de la diaspora avaient appelé au boycott du scrutin, jugeant que les camps conservateur et réformateur représentent deux faces de la même médaille, alors que l’ultime décideur reste le guide suprême Ali Khamenei, sachant que durant la campagne, M. Pezeshkian a reçu le soutien de deux anciens présidents, le réformiste Mohammad Khatami et le modéré Hassan Rohani.

De ce fait nul n’aurait parié sur M. Pezeshkian, ce député de Tabriz, la grande ville du nord-ouest de l’Iran, lorsque sa candidature a été acceptée par le Conseil des Gardiens avec cinq autres candidats, tous conservateurs. Ce père de famille, qui a élevé seul trois enfants après la mort de son épouse et d’un autre enfant dans un accident de voiture en 1993, se présente comme la « voix des sans-voix ».

Arrivé en tête au premier tour, M. Pezeshkian plaide pour un Iran plus ouvert à l’Occident.

 

 

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