HIBAPRESS-RABAT-COMMUNIQUÉ
L’historien Nabil Mouline, en collaboration avec le vulgarisateur digital Mustapha El Fekkak, alias « Swinga », a lancé récemment « Basmat al-Tourath » (L’empreinte du patrimoine), la toute première série animée consacrée au patrimoine matériel et immatériel du Maroc.
L’idée derrière « Basmat al-Tourath » découle de la vision de Nabil Mouline, chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), en ce sens qu’il s’agit de « faire de l’histoire un récit vivant, accessible à tous, loin des cercles académiques fermés et des manuels scolaires figés ».
Afin de donner à ce projet toute son ampleur, le professeur Mouline s’est associé à Mustapha El Fekkak, alias « Swinga », l’un des vulgarisateurs les plus influents du monde digital marocain, pour « concevoir un format alliant rigueur scientifique et puissance narrative, afin que chaque épisode offre une véritable expérience immersive ».
Les épisodes de « Basmat al-Tourath », diffusés chaque vendredi soir du mois de Ramadan sur YouTube, explorent divers aspects fondamentaux du patrimoine marocain. Le premier épisode de la série a été consacré à Tinmel, un village du Haut Atlas, « foyer religieux, intellectuel et militaire ayant bouleversé l’histoire régionale », qui a joué un rôle essentiel dans la formation de la dynastie Almohade.
Les trois prochains épisodes aborderont des sujets tout aussi fascinants avec une thématique « volontairement tenue secrète afin de maintenir le suspense et l’impatience du public », en vue de faire de cette série « un véritable rendez-vous culturel incontournable, un moment de découverte et de réflexion partagé par les Marocains, où qu’ils se trouvent ».
Selon ses concepteurs, « Basmat al-Tourath » suscite un tel engouement, parce qu’elle « ne se limite pas à raconter le passé, elle le met en valeur comme un héritage précieux, un élément essentiel de l’identité collective à préserver et à transmettre ».
La série animée contribue également au rayonnement au-delà des frontières du patrimoine marocain, véritable vecteur d’influence culturelle.
Il s’agit ainsi d’une « démarche de transmission et de sensibilisation, un engagement en faveur d’une histoire vivante et partagée », invitant à voir le passé « non pas comme une mémoire figée, mais comme une source d’inspiration pour bâtir l’avenir ».