REPORTAGE PARTIE 2-DÉCOUVERTE: ALZHEIMER OU QUAND LES MALADES SONT ABANDONNÉS PAR LEURS PROPRES ENFANTS

« Al Amal »,est un  Centre social qui accueille des personnes âgées et illumine leur vie. Aujourd’hui, il abrite 21 femmes et 38 hommes :Aicha, Meryem, Mouna ou encore Ghita sont des femmes ayant des trous de mémoire. Elles sont amnésiques, aphasiques, apraxiques et agnosiques (souffrant de troubles de mémoire, de langage, d‘incapacités de reconnaissance et de l’exécution des gestes).

Ces vieilles dames, abandonnées par leurs enfants et oubliées par le temps, sont atteintes d’Alzheimer. Leurs visages ridés, gardent les séquelles de la douleur et du chagrin qu’elles avaient endurés pour bien élever et éduquer leurs enfants qui se sont montrés ingrats en niant tous ces sacrifices.

Âgée de 80 ans, une résidente au Centre a de légères déficiences : une difficulté en communication et un changement instantané d’humeur. Elle est dans ce que l’on appelle « le stade léger » ou « stade initial » d’Alzheimer.

Assise, les yeux larmoyants, elle nous a raconté son histoire : » Mes enfants,dit-elle, vivent à la campagne. Ils ont une autre mère et je ne leur en veux pas ! Ça fait un an que je réside ici. J’ai besoin de tendresse et de soutien. « 

C’est la moindre des  choses ce qu’elle a demandé là non !Malak El Alami( stagiaire L’OPINION)

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