À CAUSE DES CRIMES DU polisario, LE CHEF DU GOUVERNEMENT ESPAGNOL INTERPELLE

Les victimes des tortionnaires du polisario continuent sans cesse de clamer justice auprès de la Justice espagnole contre ceux qui les a torturés de manières atroces dans les prisons de Rabouny, au moment où ces derniers continuent de circuler librement sur le territoire espagnols utilisant de passeports diplomatiques algériens car, c’est l’Algérie qui les héberge, les nourris, les abrite, les arme et les finance. Aussi, si aujourd’hui, l’Association des Portés Disparus du polisario monte au créneau pour crier haro sur ces fantoches, elle a tous les droits de le faire et avec preuves à l’appui.

Dans cet ordre d’idées, le président de l’Association des Portés Disparus du polisario (APDP), Dahi Aguai, lui-même victime des atrocités commises dans les geôles des séparatistes, a adressé une lettre au président de l’Exécutif espagnol dans laquelle il a mis la lumière sur la torture pratiquée dans les prisons du polisario en territoire algérien, notant que certains parmi les tortionnaires et bourreaux du polisario se trouvent sur le territoire espagnol.

« Nous avons déposé une plainte contre eux auprès de la justice espagnole, car nous avons une grande confiance en la justice et le gouvernement espagnols », relève-t-il, ajoutant que « notre espoir est grand en votre personne M. le président pour nous aider à recouvrer nos droits des tortionnaires qui ont violé notre jeunesse ».

« Ces tortionnaires circulent dans plusieurs pays européens en utilisant des passeports diplomatiques algériens », rappelle le président de l’APDP.

Parmi les victimes des séparatistes du polisario figurent aussi des Espagnols, relève M. Aguai, affirmant avoir été témoin de la disparition de cinq soldats espagnols prisonniers.

Il rappelle aussi l’attaque menée par les séparatistes contre le chalutier espagnol « Tagomago ».

L’Audience nationale espagnole avait accepté, en décembre 2007, une plainte contre des dirigeants du polisario et des officiers de la sécurité et de l’armée algérienne, pour «génocide, torture, disparitions forcées, détention illégale et violations graves des droits de l’Homme», rappelle-t-on. Parmi les accusés objet de cette plainte figure le chef des séparatistes, Brahim Ghali.

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