REGRETTABLE ET LAMENTABLE: QUAND L’ALGÉRIE SE CHERCHE UNE ISSUE DE SECOURS PAR N’IMPORTE QUEL MOYEN!

L’Algérie, dont toutes les portes sont aujourd’hui fermées sur son nez, projette de vouloir réagir par n’importe quel pretexte pour espérer se faire remarquer de nouveau. Le portail de l’Afrique clos, celui du polisario mort et enterré, l’UE trop exigente pour elle, la politique intérieure dansle désordre absolu, la gouvernance totalement paralysé…Tout ptetentd donc à ce que l’Algérie ne fait plus le poids ni dans la Région, ni sur le Continent ni mondialement ou ses slogans ne trouvent plus échos !

 

Aussi, et pour parer à sa léthargie, le locataires du Palais El Mouradia viennent de se trouver une louable issue de sortie qui puisse leur donner une petite lueur d’espoir de se faire encore entendre mais auprès de qui ? Auprès du seul pays qui souffre le martyre comme l’Algérie qui n’est autre que l’Afrique du Sud qui se morfond ces derniers mois dans l’incerture complète, puisque sa politique est dépassée, son économie ebranlée et au plus bas avec une inflation incroyable, sa situation intérieure est déplorable, bref, sa vie est amère comme celle de l’Algérie.Toutefois ne dit-on pas : « Tamassaka Ghariq Bi Ghariq ? » C’est le cas flagrant

 

Maintenant on lance dans l’air, pour plus de nostalgie que l’axe Alger-Pretoria, né dans l’enthousiasme de l’indépendance de l’Algérie et la lutte de l’ANC contre l’Apartheid a été évoqué, hier, dans la capitale sud-africaine qui recevait le ministre des Affaires Etrangères Abdelkader Messahel.Plus encore, tout en évoquant le centenaire de Nelson Mandela et Mama Albertina Sisulu, célébré cette année par l’Afrique du Sud, le ministre des Affaires Etrangères Messahel a souligné tout l’intérêt qu’accorde l’Algérie à donner de la coopération bilatérale algéro-sud-africaine une dimension à la hauteur de la profondeur d’une histoire ( Blague)

 

A ce propos nous dit-on, Messahel a rappelé «les efforts que déploie l’Algérie, depuis plusieurs années, pour diversifier son économie, moderniser ses infrastructures de base, stimuler le développement socio-économique et approfondir la bonne gouvernance, ce qui permet aujourd’hui à son économie d’offrir de nombreuses opportunités qu’il importe d’exploiter», a relevé le ministre lors de l’entretien qu’il a eu avec son homologue sud-africaine, Lindiwe Sisulu ( Mensonges)


« Forte de son parcours économique, (Quel parcours ?)l’Algérie offre à l’Afrique du Sud une réelle opportunité pour construire, une bonne fois pour toutes, l’axe tant attendu par de nombreux pays africains » ( SIC). Pour y parvenir, le ministre des Affaires Etrangères préconise «la redynamisation de la Haute Commission mixte afin de promouvoir davantage les relations bilatérales dans un cadre global organisé.»( On reprend donc à zéro). Il a précisé que «la tenue régulière des réunions de ce mécanisme offrira le cadre privilégié aux deux pays pour procéder à une évaluation exhaustive des actions de coopération en cours de réalisation, identifier les voies et moyens visant à raffermir davantage la coopération bilatérale et examiner les possibilités d’établir un partenariat productif et mutuellement avantageux».( C’est beaucoup)

 

Bref, densifier les relations économiques et créer la synergie nécessaire au rayonnement des deux pays qui gardent les deux portes d’entrée de l’Afrique (RESIC)


Selon les médias algériens, le message de Messahel est passé cinq sur cinq ( Ah bon !), puisque Mme Lindiwe Sisulu a affirmé que son pays considérait l’Algérie comme un allié stratégique ( Tiens, tiens…) avec lequel il entend développer ses relations de coopération ( Avec quels moyens ? Puisque les deux pays sont dans une crise indescriptible)

 

Le rapprochement économique devra sceller une convergence politique d’une solidité sans pareille en Afrique (Beau rêve). BABA+ Agences

 

 

 

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