GB:DREPH ET HASSAN HAJJAJ, ARTISTES POUR L’ASPECT POSITIF DE L’IMMIGRATION

Bombe de peinture à la main, Neequaye Dreph Dsane parachève le portrait d’un artiste britanno-marocain sur un mur de Shoreditch, le quartier du street art à Londres, dernier tableau en date d’une série qui entend célébrer les aspects positifs de l’immigration. »Je ne crois pas que nous entendons suffisamment parler des gens qui viennent de différentes parties du monde et qui ont fait des choses absolument étonnantes pour leurs communautés », dit à l’AFP cet artiste britanno-ghanéen de 43 ans, connu sous le nom de Dreph.Décrivant une société britannique aux prises avec la montée du nationalisme, les relents anti-immigration du Brexit ou encore la gentrification, Neequaye Dreph Dsane souhaite mettre en valeur ces « champions » de l’immigration qui contribuent à faire de Londres une « ville culturellement si riche et cosmopolite ».Exemple avec ce grand portrait de Hassan Hajjaj, un artiste britanno-marocain, qu’il termine, perché sur une échelle, dans une rue de Shoreditch, quartier branché de l’est de la capitale britannique.Partageant son temps entre le Maroc et le Royaume-Uni, Hassan Hajjaj, surnommé le « Andy Warhol de Marrakech », dispose à Londres d’un showroom depuis 2005 et a exposé fin 2017 à la Somerset House, un prestigieux lieu de culture sur les bords de la Tamise.Il « a réussi à fusionner son Marrakech natal avec ce qui est populaire en Occident », souligne Neequaye Dreph Dsane. « C’est exactement ce que j’essaie de faire ».

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