La libre Belgique: « Nous devons saisir les chances au Maroc »

Hibapress

La stabilité géopolitique, la croissance économique et la proximité (politique, culturelle, linguistique..) avec la Belgique sont de bonnes raisons pour les entreprises belges d’investir au Maroc

Sous le titre « Investir au Maroc, c’est maintenant ou jamais », le journal relève qu’au terme de la mission économique belge au Maroc, conduite par la Princesse Astrid, représentante de SM le Roi des Belges, les chefs d’entreprises belges – plus de 400 personnes représentant environ 220 sociétés – « n’ont plus aucun doute sur l’intérêt de monter à bord de la nouvelle locomotive économique du Maghreb ».

« Le Maroc d’aujourd’hui offre d’innombrables opportunités aux entreprises belges », expliquait Didier Reynders, ministre belge des Affaires étrangères, au moment de tirer un premier bilan de la mission, note le journal, relevant que « maintenant, c’est aux entreprises de saisir ces opportunités ».

Pour le quotidien, on insiste beaucoup, du côté belge, sur la nécessité de bâtir une relation économique « à double sens » avec le Maroc.

« D’une part, les entreprises belges peuvent faire d’une pierre deux coups : investir dans un pays de 35 millions d’habitants et trouver des partenaires locaux pour faire du Maroc un -hub- stratégique à destination du continent africain (1 milliard d’habitants!). D’autre part, grâce à l’importante communauté belgo-marocaine (plus de 500.000 personnes d’origine marocaine vivent en Belgique) et à l’usage répandu du français, les entreprises belges ont un atout que beaucoup d’autres pays n’ont pas », explique le journal.

Par ailleurs, La Libre Belgique souligne que l’économie marocaine ne se résume plus, aujourd’hui, à la seule industrie du phosphate ou à l’agro-alimentaire.

« En 2017, l’industrie automobile est devenue le premier secteur à l’export du Maroc, en termes de valeur financière, avec plus de 6 milliards d’euros. Le groupe Renault-Nissan a construit à Tanger sa plus grande usine d’Afrique et exporte 400.000 véhicules par an. L’an prochain, PSA-Citroën en sera à 200 000 voitures exportées », fait observer le quotidien qui cite le directeur du port Tanger Med 1, Rachid Houari.

C’est tout un écosystème « automobile » qui s’est ainsi développé dans la région, indique le journal, notant que le groupe belge « Recticel », qui fournit de la mousse aux grands constructeurs automobiles, y a installé en octobre sa première usine en Afrique, tandis que d’autres entreprises (comme Besix, Willemen, Deme, De Nul) ont contribué au projet Tanger Med 2, « le nouveau terminal ultra-moderne qui placera le port marocain dans le top 20 mondial ».

Le secteur aéronautique suit la même logique d’écosystème, ajoute la Libre Belgique, relevant qu’à Tanger ou à Casablanca, de nombreux équipementiers belges du secteur s’y sont installés.

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