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Après une réunion d'environ une heure et demie, le président iranien Massoud Pezeshkian a assuré au ministre de l'Intérieur pakistanais, Mohsin Naqvi, que son pays recherchait des relations sincères et stables avec les pays de la région.
Pezeshkian a déclaré dimanche : "Nous cherchons à développer des relations amicales avec les pays du Golfe alors que l'Amérique et Israël cherchent à semer la division", selon des médias iraniens.
Il a également estimé que "les ennemis de son pays ont cherché à propager le chaos en Iran", ajoutant que "l'objectif de l'Amérique et d'Israël en attaquant son pays était de faire tomber le régime, mais ils ne s'imaginaient pas que le peuple soutiendrait son régime", selon ses propos.
À cet égard, Pezeshkian a exprimé au ministre de l'Intérieur pakistanais l'espoir que les efforts de son pays contribuent à renforcer la paix dans la région.
Naqvi a également rencontré le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a également occupé le poste de négociateur en chef lors de la première série de pourparlers irano-américains qui ont eu lieu début avril dernier à Islamabad.
Ces déclarations sont intervenues alors que l'armée iranienne a réitéré sa promesse de répondre de manière plus large et plus sévère à toute nouvelle attaque américaine, faisant allusion à la cible des actifs et des bases américaines dans les pays de la région par divers moyens.
Ces déclarations sont également intervenues après que le président américain Donald Trump a averti que l'Iran faisait face à un choix très difficile si un accord n'était pas trouvé pour mettre fin à la guerre, et a parlé du "calme avant la tempête".
Pendant ce temps, des sources américaines informées ont révélé que Trump étudiait ses options concernant l'Iran, soit en reprenant les frappes, soit en augmentant la pression économique, avec la possibilité de réactiver le "projet de liberté" dans le détroit d'Ormuz, afin de diriger les navires commerciaux dans le passage stratégique.





