HESPRESS NIE LES ALLÉGATIONS DE L’UN DE SES ANCIENS JOURNALISTES.

Hespress et Hesport ont reçu avec beaucoup de mécontentement et de surprise les fausses données contenues dans un message attribué à l’un des anciens employés du journal sportif Hesport, qui contenait notamment des propos diffamatoires, tout en  remettant en question la responsabilité financière de ses propriétaires, les accusant de coopération avec des intérêts étrangers, en plus d’accuser les journalistes de perdre leur volonté et leur conscience durant leur travail , ainsi que d’autres accusations sans fondement .

En tant qu’organisation médiatique nationale, Hespress et Hesport entendent donner quelques éclairages pour ses lecteurs, ses commentateurs et le grand public Marocain

– M. Khaled El-Barhli, qui a rejoint Hesport vers la fin de 2011, n’a plus rien à voir avec le journal depuis 2014.

– Le candidat ne possédait pas le niveau d’instruction requis dans le service d’édition, ce qui était déterminé par le Code de la Presse et des publications puisque ne possédant qu’un certificat de formation de base au lieu et place de la License.

Par conséquent, conformément aux dispositions de la Loi, la grande majorité du journal électronique Hesport a décidé de le modifier, et le tribunal compétent en a été informé.

Le refus de la décision de la majorité de changer de statut de directeur des éditions, en raison de l’absence de conditions légales, l’a contraint à exercer ses nouvelles fonctions éditoriales dans le journal Hesport, ce qui a amené le Site à prendre des mesures légales pour le séparer de son travail après lui avoir demandé de rejoindre son travail, dans les délais légaux fixés par le Code du travail.

 

Sur la base de ce qui précède, les deux institutions affirment ce qui suit:

– La ligne éditoriale des deux institutions est ouverte à tous et n’est définie par aucune partie, sans oublier ce qui est coutume au Maroc, dans le plein respect des principes et de l’éthique nationaux de la profession.

Toutes les transactions financières sont effectuées conformément à la loi, vis-à-vis de tous les partenaires, qu’il s’agisse d’institutions, de sociétés ou autres.

De conserver le droit de faire appel au pouvoir judiciaire pour préserver la réputation des deux institutions, que ce soit la partie qui les soutient, qu’elle soit partie à un contrat de travail comportant les conditions pour garder le secret de la profession ou contribuer à la publication de toute publication portant atteinte aux institutions, à leur direction et à leurs employés.

Les deux institutions réservent également à leurs journalistes et à leur personnel technique le droit de traduire en justice, à leur gré, le salarié qui les a diffamés

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