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Après la colère des estivants, la province de Al Hoceïma ouvrira-t-elle le dossier des 100 DH pour le stationnement à la plage de Tala Yousef ?

Après la colère des estivants, la province de Al Hoceïma ouvrira-t-elle le dossier des 100 DH pour le stationnement à la plage de Tala Yousef ?
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Remarque : Cette nouvelle a été traduite automatiquement et peut contenir des erreurs linguistiques.

HIBAPRESS – A. Mahyaoui

Le sujet de l'exploitation des aires de stationnement près de la plage de Tala Yousef à Al Hoceïma refait surface, suite à la montée de l'indignation de plusieurs estivants qui se sont vus réclamer, selon des informations et témoignages circulant, des sommes d'argent atteignant 100 DH par véhicule.

Ces informations soulèvent de larges interrogations sur la nature de l'entité exploitant ces espaces, le fondement juridique de la perception de ces sommes, et si l'opération se déroule sous licence officielle et tarif défini, ou s'il s'agit de pratiques individuelles exploitant l'affluence importante que connaît la région durant la saison estivale.

Face à la colère exprimée par de nombreux estivants, tous les regards se tournent vers la province de Al Hoceïma pour savoir si elle interviendra sur ce dossier, en ouvrant une enquête sur le terrain pour vérifier la véracité des informations circulant, et déterminer la nature de l'exploitation et l'entité bénéficiant des revenus du stationnement.

Les personnes lésées demandent que ces espaces soient soumis à un contrôle, et que l'on vérifie que les exploitants disposent des licences légales nécessaires, avec la fixation d'un tarif clair et affiché au public, et la remise de reçus le cas échéant, afin de mettre fin à toute pratique susceptible de porter atteinte aux droits des citoyens ou de nuire à l'image de la région touristique.

Le dossier soulève également la question du rôle des différents services concernés dans la surveillance de ces espaces, et l'efficacité de la coordination sur le terrain pendant la période de pointe estivale, qui connaît un afflux important d'estivants sur les plages d'Al Hoceïma.

Le problème ne se limite pas au montant de 100 DH qui a suscité la polémique, mais s'étend au principe de l'organisation de l'exploitation des espaces de stationnement, et à la garantie que le besoin du citoyen de garer son véhicule ne devienne pas une opportunité pour imposer des sommes dont le fondement ou la valeur sont flous.

Dans le cas où il s'avérerait que la perception de ces sommes se fait en dehors du cadre légal, l'intervention des autorités compétentes devient nécessaire pour prendre les mesures légales qui s'imposent, et protéger les estivants de toute exploitation illicite, d'autant plus que les plages et les installations qui les entourent constituent une vitrine essentielle du tourisme à Al Hoceïma.

Les manifestations de mécontentement ne se sont pas limitées aux parkings, puisqu'un incident impliquant un propriétaire de tables à la plage de Calabonita à Al Hoceïma a suscité l'étonnement d'un estivant, qui s'est retrouvé, selon son récit, face à deux options claires : soit commander plus de boissons, soit quitter la table, ce qu'il a considéré comme un comportement inacceptable si la table était placée dans un espace ouvert au public et destiné à servir les estivants selon des conditions claires.

La question la plus urgente reste : si ces pratiques se déroulent en dehors du cadre légal, qui les contrôle ? Qui autorise leur continuation ? Et qui facilite à certains exploitants la transformation d'espaces qui devraient être ouverts à tous en source de pression sur les estivants ?

Alors que les estivants attendent des éclaircissements officiels sur la réalité de ces pratiques, la question demeure posée avec insistance : la province de Al Hoceïma ouvrira-t-elle le dossier des 100 DH pour le stationnement à la plage de Tala Yousef, identifiera-t-elle l'entité responsable de ces sommes, et mettra-t-elle fin à ce que des citoyens qualifient de racket saisonnier ?

La réponse à cette question reste liée à ce que les services compétents effectueront comme investigations et constats sur le terrain, en attendant une clarification officielle qui lèvera l'ambiguïté et mettra fin au débat en cours sur la légalité de l'exploitation de ces espaces.

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