ALGÉRIE : LA DESCENTE AUX ENFERS AVEC L’AFFAIRE DU JOUEUR TESTÉ POSITIF À LA COCAINE. LES PÉRIPÉTIES DE LA CHUTE

BABA+ AGENCES

L’Algérie mange encore de son pain noir malgré les sorties humoristiques de son MAE Messahel qui ne cesse de crie à qui voudrait bien l’entendre que l’Algérie est bien plus meilleur que le Maroc, la Tunisie et l’Egypte !

L’Algérie, qui se trouve dans l’œil du cyclone sur tous les fronts, affronte mal ses maux qui se propagent comme une trainée de poudre amenant avec elle dans le tourbillon autant de victimes des fils du peuple, au moment ou les locataires du Palais El Mouradia et ceux des Tagarins ont plutôt d’autres chats à fouetter, que de s’intéresser aux vouloirs du peuple !

On se plaint de tout en Algérie qui continuer de se recroqueviller sur elle-même et n’entend point saisir la moindre opportunité pour vouloir sortir de son marasme comme si cette situation chaotique plait énormément aux décideurs qui voient en elle leur salut, alors que la Jeunesse se perd dans les interdits comme ce fut le cas cette semaine pour le jeune footballeur Cherif El Ouazzani.

C’est que le mal vient du fait qu’on considère mal l‘argent du peuple et l’exemple débute du secteur de la jeunesse et du sport qui s’est offert ces derniers temps le soutien de l’Entreprise Sonatrach, l’une des plus riches en Afrique, pour gérer des clubs professionnels constamment déficitaires à l’aide des usagers qui sortent de nulle part mais qu’ils s’intéressent tout de même à une activité supposée développer un esprit sain dans un corps sain.

Les polémiques ne cessent d’enfler et dévoilent en réalité  le véritable centre d’intérêt de ces pseudos-dirigeants de cette discipline squattée par des hommes d’affaires, les politiques ainsi que par des récidivistes.

Force est de constater que le football algérien souffre de la marginalisation des éducateurs sportifs dûment qualifiés par leurs études spécialisés. Les clubs algériens imposent des us et coutumes qui demeurent tout sauf une pratique en éducation physique et sportive.

En ce début d’année de 2019, nous avons vu de toute les couleurs dans notre soi-disant, championnat professionnel : des dérives d’arbitrages, scènes de violence, dopage et pour en finir des huis-clos prémédités sans que cela ne soit vraiment contrôlé ni par un quelconque audit et encore moins par les fameuses commissions d’enquêtes et pourtant, ce n’est pas les lacunes qui se font désirer.

Un paradoxe sans issue émanant d’une société étouffée par une politique d’austérité tandis que des milliards coulent à flot dans un domaine dont les passionnés scandent leur ras-le-bol. Un secteur livré aux conclusions amères mais logiques au même temps, car en tenant compte des statistiques référencées au cours de cette décennie, et plus précisément, depuis sa professionnalisation en 2010, nous allons vite s’apercevoir qu’aucun nouveau stade parmi les cinq prévus n’a été inauguré. Le championnat algérien dispose de seulement un club titré en échéance internationale, en l’occurrence, l’ES Sétif en 2014, et des joueurs incapables de décrocher la moindre titularisation dans leur propre équipe nationale et le comble, coachés par des entraîneurs locaux considérés comme étant  une espèce en voie de disparition.

Mais ou est donc passé tout cet argent ? Peut-être que la réponse se trouve dans l’affaire du jeune joueur Mouloudéen Cherif El Ouazani, testé positif cette semaine et qui s’est avéré être un consommateur de cocaïne à l’issue des tests antidopage, tel notamment Belaili de l’USMA et Bousaid. Une manœuvre qui confirme que l’argent du peuple échoue en fin  de compte chez les barons de drogue…

 

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