HIBAPRESS – Abdellatif Barka
La nouvelle architecture gouvernementale, issue des élections de 2026, soulève des questions sur l'avenir des alliances au sein des collectivités territoriales et des conseils régionaux, et sur la capacité des nouveaux équilibres politiques à réorganiser leurs bureaux exécutifs, formés suite aux élections de 2021 selon des calculs partisans différents.
Après le passage des alliances gouvernementales à une nouvelle formule politique incluant l'Authenticité et la Modernité, l'Istiqlal, le Parti du Progrès et du Socialisme, et l'Union Socialiste des Forces Populaires, les regards se tournent vers l'impact de ces changements sur les alliances locales, notamment dans les conseils qui ont rassemblé des partis qui ne font plus aujourd'hui partie de la même orientation gouvernementale.
Bien que les développements nationaux puissent pousser certains partis à revoir leurs positions, le démantèlement des alliances existantes n'est pas une fatalité, compte tenu de la spécificité des calculs locaux, des équilibres numériques et des accords antérieurs entre les élus.
Les conseils régionaux et les grandes collectivités urbaines semblent les plus liés à ces transformations, compte tenu de l'intersection des intérêts partisans avec la gestion des projets de développement et la répartition des responsabilités. Entre le maintien de la stabilité locale et le suivi des nouvelles affiliations gouvernementales, le véritable test pour les partis sera leur capacité à concilier leurs calculs nationaux et leurs intérêts territoriaux, à l'approche des prochaines échéances communales et régionales.





