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Pourquoi Nizar Baraka, porte-parole du PAM et secrétaire général du parti de l’Istiqlal, ne démissionne-t-il pas suite au scandale Khayyer ?

Pourquoi Nizar Baraka, porte-parole du PAM et secrétaire général du parti de l'Istiqlal, ne démissionne-t-il pas suite au scandale Khayyer ?
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Remarque : Cette nouvelle a été traduite automatiquement et peut contenir des erreurs linguistiques.

HIBAPRESS – Rabat
Quelques semaines après s'être présenté, dans les faits, comme porte-parole officiel du parti Authenticité et Modernité (PAM), Nizar Baraka, le secrétaire général du parti de l'Istiqlal, se retrouve confronté à des questions embarrassantes concernant les choix de son parti dans la nouvelle formation gouvernementale, suite à la destitution de Madiha Khayyer de ses fonctions ministérielles par décision royale, sur demande de la cheffe du gouvernement.

Baraka avait suscité à la fois la surprise et la controverse lors d'un discours prononcé devant les membres du Conseil national du parti de l'Istiqlal, lorsqu'il avait révélé, en exclusivité, que le PAM avait refusé une alliance avec le Rassemblement National des Indépendants (RNI). Cette déclaration l'a placé dans la position de quelqu'un s'exprimant au nom d'un autre parti politique, avant la publication d'une annonce officielle de sa position, une initiative qui a soulevé des questions sur les limites du discours politique et de la responsabilité partisane.

Cependant, le paradoxe est que Baraka, qui a pris l'initiative de relayer la position d'un parti rival devant les militants de son propre parti, n'a pas hésité à proposer des noms entourés de rumeurs pour intégrer le gouvernement dans la part du parti de l'Istiqlal au sein du nouvel exécutif, parmi lesquels Madiha Khayyer, qui a été nommée ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle et de l'Enseignement supérieur, chargée de la formation professionnelle et de la réhabilitation, avant que son parcours gouvernemental ne se termine par sa destitution.

La décision de destitution a ramené au premier plan la responsabilité des partis politiques dans la vérification de leurs choix pour les portefeuilles ministériels, et dans le contrôle des antécédents professionnels et juridiques des noms qu'ils proposent pour assumer des responsabilités publiques, d'autant plus que la nomination à un poste ministériel ne concerne pas seulement un parcours personnel, mais une responsabilité politique et éthique qui exige un haut degré de diligence et de clarté.

Dans ce cas, la question de la responsabilité politique au sein du parti de l'Istiqlal se pose, avec des appels au secrétaire général de "l'Horloge" à fournir des clarifications officielles concernant les critères adoptés dans le choix des candidats proposés pour le poste ministériel, ou à démissionner définitivement de la direction de l'un des plus grands partis du Maroc.

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