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Après sa condamnation, un large élan de solidarité avec le «médecin des pauvres» Rachid Cherrab

Après sa condamnation, un large élan de solidarité avec le «médecin des pauvres» Rachid Cherrab
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Remarque : Cette nouvelle a été traduite automatiquement et peut contenir des erreurs linguistiques.

HIBAPRESS – Rabat

Les réactions se poursuivent aux jugements de première instance rendus à l'encontre du professeur Rachid Cherrab et de plusieurs de ses collègues dans le dossier lié aux déclarations et critiques concernant la gestion du Centre Hospitalier Universitaire Ibn Rochd de Casablanca.

À cet égard, des personnalités associatives ont annoncé leur solidarité avec les personnes détenues, exigeant la garantie des droits de la défense et la révision de la mesure privative de liberté prise à l'encontre du médecin universitaire, ainsi que l'ouverture d'une enquête indépendante sur les dysfonctionnements potentiels précédemment soulevés au sein de l'établissement hospitalier.

Dans son communiqué, l'Organisation Marocaine des Droits et Libertés a exprimé sa préoccupation face aux peines de prison et aux indemnisations financières prononcées dans ce dossier, estimant qu'elles soulèvent des questions de droits humains concernant les principes de nécessité et de proportionnalité, ainsi que leurs répercussions potentielles sur le climat de signalement des dysfonctionnements au sein des institutions publiques.

L'Organisation a néanmoins affirmé son respect de l'indépendance du pouvoir judiciaire et des droits de toutes les parties au procès, précisant que sa position ne constitue pas un jugement préalable sur le raisonnement judiciaire, qu'elle a indiqué ne pas avoir encore consulté.

L'instance des droits de l'homme a souligné la nécessité d'équilibrer la liberté d'expression et le signalement responsable des dysfonctionnements, d'une part, et la protection de la réputation, de la dignité, de la vie privée et des droits de la défense des personnes, d'autre part, tout en réaffirmant que la lutte contre la corruption et la protection des droits des individus doivent se dérouler dans le cadre des garanties légales.

Parmi les principales revendications contenues dans le communiqué figure l'appel à ouvrir une enquête administrative et de contrôle indépendante sur les dysfonctionnements potentiels précédemment soulevés au sein du Centre Hospitalier Universitaire Ibn Rochd, à vérifier le suivi des plaintes et des signalements y afférents, et à déterminer les responsabilités légales en cas de preuves d'infractions.

L'Organisation a également demandé la libération du professeur Rachid Cherrab selon les mécanismes et procédures légales disponibles, la révision de la mesure privative de liberté prise à son encontre par la juridiction compétente, tout en garantissant son droit à un procès équitable et en lui permettant d'exercer ses droits de la défense.

Dans le même contexte, elle a appelé à la préservation de la liberté d'expression, de l'action syndicale et de la critique professionnelle légitime, tout en soulignant la nécessité de distinguer l'exercice des droits constitutionnels des actes qui sont légalement avérés constituer une diffamation ou une atteinte aux droits d'autrui.

Le communiqué ne s'est pas limité aux aspects judiciaires et syndicaux, abordant également les déclarations syndicales concernant une intervention médicale attribuée au professeur Rachid Cherrab, qui aurait contribué à sauver un patient d'une amputation potentielle d'un de ses membres.

L'Organisation a estimé que cet incident nécessitait une enquête sur ses circonstances et sur le respect de l'indépendance de la décision médicale et de la priorité de la sécurité des patients dans les cas d'urgence, réaffirmant l'importance de protéger les droits des patients et de garantir le respect de l'éthique de la pratique médicale.

Elle a également appelé au renforcement de la transparence et de la responsabilité au sein des établissements de santé publics, à la création de mécanismes indépendants et efficaces pour recevoir et enquêter sur les signalements, tout en offrant une protection juridique aux lanceurs d'alerte conformément aux conditions prévues par la loi.

En conclusion de sa position, l'Organisation Marocaine des Droits et Libertés a affirmé que sa solidarité avec Cherrab et ses collègues ne visait pas le pouvoir judiciaire ni ne constituait une ingérence dans ses compétences, mais s'inscrivait, selon ses termes, dans le cadre de la défense des libertés fondamentales, des garanties d'un procès équitable, et de la demande d'une révision des jugements par la voie des recours légaux.

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