BOUTEFLEXIT  PLUS COMPLIQUÉ QUE LE BREXIT

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Dans son deuxième Tome de son livre sur les 50 ans d’histoires secrètes entre la France et l’Algérie, qui vient de paraître et d’après ses rencontres avec de nombreux acteurs de ce quart de siècle de relations plus ou moins tumultueuses, Naoufal Brahimi El Mili, Politologue, Prof Science-Po à Paris, monte au créneau contre le 5° Mandat et fait amalgame entre Bouteflika et le Brexit quand à leur complexité à se trouver le chemin de la réelle solution.

Le Soir d’Algérie a donc saisi cette opportunité pour lui demander son avis sur ce qui se passe actuellement en Algérie et son approche de ce qu’a engendré le séjours de Bouteflika à Genève

Le Soir d’Algérie : Avez-vous une hypothèse sur la durée de la transition que le Président se propose de gérer ? Ne pensez-vous pas qu’il y a en jeu ses problèmes de santé, et notamment l’espérance de vie que lui accordent ses médecins ? Une transition à durée définie par les médecins du HUG de Genève, est-ce une idée absurde ?
Naoufal Brahimi :Droit dans ses bottes, si j’ose l’expression, le Président n’est plus candidat mais il reste au pouvoir pour une durée indéterminée. Seulement, la détermination des rues algériennes va rendre le « bouteflexit » plus compliqué que le « brexit ». L’espérance du peuple algérien est totalement déconnectée de l’espérance de vie du Président.
Les médecins du HUG de Genève ne peuvent donner ni des calmants ni des somnifères aux Algériens même sur ordonnance. Aussi compétents soient-ils, ces médecins ne peuvent soigner la Constitution algérienne mise à mal suite à un viol collectif.

 

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