IL ETAIT UNE FOIS LE HARLEY DAVIDSON

Dans notre enfance, on a tous revé de monter sur un Harley Davidson et non l’acheter ou le conduire, étant chose impossible et hors de portée meme de ceux qui touchaient plein d’argent car, cette magnifique moto était désignée pour un certain type de personnes , qui n’aiment pas voir d’autres venir leur « salir » leur atmosphère bien aimé.Aussi, le Harley restait une référence très particulière et bien loin de beaucoup de bourses.Aujourd’hui, les choses étant ce qu’elles sont, le Harley patauge entre la tradition et la modernitén cette dernière qui n’épargne point la lenteur dans la rénovation et puis, les générations ont trop changé.Dans l’ordre des choses,l’emblématique constructeur de motos américain Harley-Davidson a connu une année 2017 difficile et prévoit que 2018 ne sera pas meilleure, ce qui a provoqué une forte chute de son titre à Wall Street hier mardi .Vers 18h30 GMT, le titre perdait 8,66% à 50,50 dollars, soit une chute de 10,5% sur un an alors qu’entre-temps, l’indice S&P 500 du secteur des transports a pris quelque 22%.Harley-Davidson, dont les motos symbolisent le « biker » à l’américaine, est confrontée à un vieillissement de sa clientèle traditionnelle et au manque de renouvellement de sa gamme, basée sur des gros moteurs bicylindres peu sportifs. Le constructeur de Milwaukee (Wisconsin, nord) a vu ses ventes chuter de 6,7% l’an dernier avec un recul de 8,5% aux Etats-Unis et de 3,9% à l’international. Son chiffre d’affaires a baissé de 5,8% à 5,65 milliards de dollars.Il a vendu au total 242.788 motos dans le monde en 2017 contre 260.289 l’année précédente et ne prévoit d’en vendre que de 231.000 à 236.000 cette année, soit un nouveau recul compris entre 3 et 5%.On pleurera notre nostalgie…

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