FRANCE : CES DÉPUTÉS ET PARLEMENTAIRES QUI DÉFENDENT LES ANIMAUX. DES VÉRITÉS À RETENIR EN LEÇONS

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Vous souvenez-vous des enquêtes diffusées par L214 en mai dernier impliquant entre autres la marque Duc ? Au-delà de l’écho médiatique dont elles ont bénéficié, ces images ont de plus amené 32 Députés et Sénateurs de tous bords politiques à interroger M. Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, sur ses intentions quant à l’amélioration des conditions d’élevage des poulets.

Ainsi, la Députée du Nord Mme Jennifer De Temmerman, membre de la Majorité, propose d’interdire l’installation de tout nouveau bâtiment (ou le réaménagement des bâtiments déjà existants) pour les élevages de poulets dépassant un certain nombre d’animaux, que le ministère de l’Agriculture pourrait fixer.

D’autres Parlementaires de tous horizons politiques, parmi lesquels M. Éric Coquerel (Député de Seine-Saint-Denis, FI), M. Arnaud Bazin (Sénateur du Val-d’Oise, LR), M. André Vallini (Sénateur de l’Isère, PS), M. Pierre-Yves Bournazel (Député de Paris, Agir) et M. Olivier Cadic (Sénateur des Français établis hors de France, UDI), ont proposé plusieurs mesures visant à améliorer les conditions d’élevage des poulets de chair : baisse des densités, fin de l’utilisation des souches à croissance rapide, accès au plein air, ou encore recours à des méthodes d’abattage moins douloureuses.

Sans surprise, dans sa réponse, le ministère de l’Agriculture n’envisage aucune mesure contraignante visant à réduire les souffrances infligées à plusieurs centaines de millions de poulets chaque année en France.

Pour ceux qui le désirent, ils n’ont pas à hésiter à remercier les Députés et Sénateurs pour leur question écrite et à faire part de leur mécontentement auprès de Monsieur Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, pour sa réponse décevante, avec un tweet ou une publication Facebook.

Depuis un peu plus d’un an, et suite au travail de L214 et d’autres Associations en France et en Europe, de nombreuses entreprises ont pris des engagements pour des méthodes d’élevage et d’abattage moins préjudiciables pour les poulets.

C’est le cas, par exemple, de Monoprix, Sodexo, Accor, Danone, Nestlé, Panzani, Thiriet, Courtepaille, Elior, Pret A Manger, Louvre Hotels, Unilever, Columbus Café & co et, plus récemment, du Pain Quotidien et de Poulaillon. Ces entreprises se sont engagées à s’approvisionner auprès d’élevages et d’abattoirs répondant aux critères de l’ European Chicken Commitment 

Baisse des densités dans les élevages, croissance moins rapide des poulets, lumière naturelle, enrichissement des bâtiments et méthodes d’abattage moins douloureuses : ces critères, soutenus par une trentaine d’Associations de défense des animaux en Europe dont L214 , visent à faire disparaître les pires pratiques d’élevage et d’abattage des poulets.

Le citoyen a aussi son rôle à jouer, et chacun peut agir à son niveau, à commencer par son assiette : Végétaliser son alimentation reste la meilleure manière de ne pas causer de tort aux animaux

 

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