PRISON LOCALE DE KENITRA/CAS DES  BLESSÉS AUX COUTEAUX : LA JUSTIFICATION TARDIVE

BABA-HIBAPRESS

Qu’on le veuille ou non, il y a eu effectivement un affrontement au sein de l’Etablissement de la prison locale de Kénitra entre quatre pensionnaires qui a résulté, en fin de compte, de blessés qui furent transportés au dispensaire de la prison !

Cette dispute, légère soit-elle ou très forte pour être rapidement véhiculée sur les réseaux sociaux met sur le fil du rasoir la notoriété de la prison qui n’a pas su maitriser la situation avant que la nouvelle ne se propage comme une trainée de poudre

Il est sur que l’Administration ne lésine jamais sur les moyens pour mieux garantir la sécurité à l’intérieur de la prison mais il serait plus sur aussi d’éviter de semblables faits qui nuisent à sa réputation

Maintenant l’Administration de la prison locale de Kénitra nous sort sa version et, bien sur, qualifié de “dénuées de fondement” des allégations relatives à des affrontements aux couteaux entre deux bandes rivales à l’intérieur de l’Etablissement pénitentiaire.

Ainsi, dans une mise au point, en réponse à ce qui a été relayé par certains médias faisant état de “blessures graves résultant d’affrontements aux couteaux, ayant duré deux jours, entre des détenus mineurs”, l’Administration de la prison locale de Kénitra a indiqué qu’il s’agit d’une dispute entre 4 pensionnaires logés dans le même quartier, laquelle a fait deux blessés qui ont reçu les soins nécessaires au dispensaire de l’Etablissement.

“Contrairement aux informations erronées relayées, le personnel de l’Etablissement pénitentiaire s’est efforcé de résoudre ce conflit et d’imposer l’ordre conformément à la loi, sans recourir à l’équipe d’intervention relevant de la Délégation Générale à l’Administration Pénitentiaire et à la Réinsertion (DGAPR)”, précise le communiqué, notant que “les mesures juridiques nécessaires ont été prises à l’encontre de ces détenus” et que “le Parquet compétent a été informé du sujet”.

On ne demandait pas plus mais que cela se fasse à temps et avant même que cette nouvelle si fausse ou vraie ne soit arrivée chez le grand public. Il fallait, la prochaine fois, saisir la situation dès son déclenchement pour ne plus laisser l’espace et le temps à ces « médias » de diffuser de « fausses nouvelles »

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