ALGÉRIE : LES MANIFESTANTS DU HIRAK DÉTENUS POUR PORT DE DRAPEAU AMAZIGH : LEUR VERDICT VIENT DE TOMBER. LA GRANDE SURPRISE

0
420

Tout le monde de se rappeler des violentes déclarations du général Gaid Salah qui a appelé à l’interdiction du port du Drapeau Amazigh lors des manifestations du Hirak. Des menaces qui avaient pris cours aussitôt pour que des jeunes Berbères ou non qui avaient hissé haut le Drapeau Amazigh s’étaient vue écroués et mis en prison puis était sur le point d’encourir de lourdes peines qui pourraient aller jusqu’à 10 ans

Aujourd’hui, une première annonce d’un verdict les concernant vient de tomber:

Arrêtés dans le cadre de l’interdiction de manifester avec le Drapeau Amazigh, trois jeunes Algériens contre qui le Procureur de la République avait requis des peines d’emprisonnement ont été relâchés par le Juge d’Instruction, ont fait savoir leurs avocats respectifs dans des déclarations à la presse.

Le premier, libéré le 9 août, est Hakim Aïssi, emprisonné depuis le 5 juillet à la prison de Sidi Othmane à Mostaganem, dans l’Ouest de l’Algérie. Le Procureur avait requis contre lui deux ans de prison ferme. Le deuxième, Nadir Fetissi, contre lequel le Procureur près le Tribunal d’Annaba avait requis une peine de dix ans de prison ferme, a été acquitté le 8 août. Le dernier, Massil Djaha, qui se trouvait à la prison de Batna, dans l’Est de l’Algérie, depuis le 30 août, a été également remis en liberté par le Juge d’Instruction le 9 août.

Le jeudi 5 septembre, d’autres détenus, Amokrane Challal, Aouissi Mustapha, Kichou El Hadi et Samira Messouci ont été entendus par le Juge d’Instruction du Tribunal de Sidi Mahmed, à Alger, pour le même chef d’accusation. Leurs avocats ont  fait montre d’optimisme au terme de leur audition, laissant entendre une possible libération dans les prochains jours.

Une trentaine d’autres détenus demeurent incarcérés depuis fin juin à la prison d’El Harrach, à Alger, en attendant leur jugement. Contrairement aux positions dénonçant la décision du général de Corps d’Armée Ahmed Gaïd Salah, chef d’Etat-major de l’Armée algérienne, d’arrêter toute personne manifestant avec un drapeau autre que celui national, le député Abou el-Fadel Baâdji a affirmé à la presse que le chef de l’armée n’avait pas visé particulièrement le Drapeau Amazigh «mais tous les drapeaux en dehors de l’emblème national».

 

Charger plus dans Politique

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

À Découvrir Aussi

TUNISIE/ PRÉSIDENTIELLE: QUI EN VEUT À LA FRANCE?

Agences Dans un communiqué rendu public hier lundi 16 septembre, l’ambassade de France en …