L’ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE CONTRE JETTOU OU CONTRE LES JOURNAUX ET LES SITES ÉLECTRONIQUES ?

BABA-HIBAPRESS

La DGAPR s’est mise soudainement à condamner certains agissements de certains journaux papier et sites électroniques qui se sont donnés à un sujet relativement dressé par la Cour des Compte et qui met en doute certaines pratiques fiscales au sein de cette Institution

Si aujourd’hui la DGAPR devrait réagir, c’est contre M.Jettou et son Institution et devait donc lui adresser une mise au point et en même temps communiquer directement avec les journaux papier et sites électroniques pour les mettre au courant des faits en leur temps réel et non se recroqueviller sur soi attendant de ne se manifester qu’une fois les choses se sont compliquées

On le dit et on le répète, nos Administrations manquent énormément de communication et après une quelconque retombée, elles viennent par la suite pleurnicher sur leur sort

Il est dit que chaque Institution dispose de son chargé de communication et si jamais ce ou cette personne faille à sa mission, la Direction Centrale devrait le ou la  remplacer, bien avant que les évènements ne se précipitent

Toujours est-il, on met en évidence l’appel de la Délégation Générale à l’Administration Pénitentiaire et à la Réinsertion (DGAPR) qui a condamné, hier lundi, “la poursuite de la campagne de diffamation et de désinformation menée par des sites électroniques et des journaux papier après la publication d’un rapport de la Cour des Comptes sur le secteur pénitentiaire et de la réinsertion”.

Un communiqué de la Délégation pointe du doigt “certains journaux papier qui se sont engagés dans la diffamation et la désinformation, évoquant des scandales présumés révélés par les magistrats de la Cour des Comptes en relation avec le rapport publié par cette Instance sur les Etablissements pénitentiaires et de réinsertion, en utilisant le type d’expressions et de termes utilisés dans ce rapport, dans une poursuite de la campagne de diffamation et de désinformation dans laquelle se sont engagés des sites électroniques et des journaux suite à la publication dudit rapport”, rappelant que la Délégation avait déjà condamné cette campagne.

Soulignant que ce sont ces expressions qui l’ont contrainte à réagir au rapport de la Cour des Comptes, la DGAPR met en garde les médias “qui vivent de la désinformation et de la diffamation contre la persistance dans ce comportement non-professionnel et irresponsable”, conclut le communiqué.

Néanmoins, une réflexion est demandée de la part de la DGAPR

 

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