RALLY DU MAROC PROLOGUE AU RALLY DAKAR EN ARABIE SAOUDITE : LES PÉPINS D’ALONSO , LA PÔLE POSITION ET LES LEÇONS À RETENIR

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➢ Le Rallye du Maroc rassemblait du 5 au 9 octobre l’essentiel des favoris de la prochaine édition du Dakar pour une explication de haut niveau sur 5 étapes. La dernière avant le grand rendez-vous saoudien en janvier.

➢ Les victoires d’Andrew Short à moto, de Giniel de Villiers en auto, d’Ignacio Casale pour son retour sur un quad et de Casey Currie en SSV fournissent des enseignements sur l’état des forces dans la discipline… mais n’ont pas valeur de prédiction !

La vérité d’octobre n’est pas forcément celle de janvier. Chacun saura s’en souvenir au départ de la 42e édition du Dakar dans un peu moins de trois mois en Arabie Saoudite. Pour autant, les acteurs du sommet de la hiérarchie comme les amateurs en recherche de certitudes avant de s’engager par exemple sur leur premier Dakar, ont certainement tiré des enseignements et/ou des encouragements de cette semaine de course marocaine.

À commencer chez les autos par Giniel de Villiers, vainqueur du Dakar il y a 10 ans et récompensé une nouvelle fois de son exemplaire régularité. Épaulé par son nouveau copilote Alex Haro, le Sud-Africain remporte son quatrième trophée marocain après 2003, 2006 et 2007 et confirme également le niveau de performance du Toyota Hilux, qui s’est imposé pour la première fois en 2019 sur le Dakar avec Nasser Al-Attiyah. Le pilote qatarien, présenté comme immense favori au départ de Fès et candidat à un 6e titre, a pourtant été stoppé net par la mécanique : même le métronome le plus fiable peut connaître une défaillance !

C’est aussi le constat qui s’impose à Stéphane Peterhansel, qui a perdu ses chances de victoire en partant le même jour en tonneaux. Mais le pilote de la Mini X-Raid désormais copiloté par son épouse Andréa a tout de même pu poursuivre sa route et réparer une anomalie historique en s’adjugeant pour la première fois la coupe du monde FIA des rallyes tout-terrain.

Le Rallye du Maroc était également le premier grand défi du débutant le plus observé dans la discipline, Fernando Alonso. Associé au quintuple vainqueur du Dakar Marc Coma en tant que copilote, le double champion du monde de Formule 1 a connu l’éventail des pépins qui font les malheurs des pilotes de rallye raid, cassant notamment un pont avant qui lui a valu 70 heures de pénalité pour n’avoir pas pu rallier l’arrivée de la troisième étape. Au final, il rejoint Fès en 26e position du classement général.

À suivre… Le verdict de la course moto ouvre là-aussi des perspectives inattendues, spécialement aux adversaires des KTM.

Certes, les plus fins observateurs avaient bien souligné en janvier dernier la montée en puissance d’Andrew Short, 6e du général à l’arrivée à Lima mais l’Américain a cette fois-ci ajouté le sang-froid à la régularité lorsqu’il a fallu défendre sa position de leader avec seulement 28 secondes d’avance sur son coéquipier chez Husqvarna Pablo Quintanilla, au matin de la dernière étape.

Dans une situation quasi-identique, le pilote chilien n’a pas revécu le cauchemar de sa dernière journée péruvienne (chute, blessure et dégringolade en 4e position alors qu’il chassait le titre derrière Price) et sauve sa place de dauphin, tandis que Joan Barreda a préservé sa place sur le podium.

Toutefois, les KTM n’ont pas dit leur dernier mot : Toby Price ne pointe qu’à 7’’ du podium !

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