SAHARA MAROCAIN/ ONU :  LE polisario REMIS À SA PLACE APRÈS SES VIOLATIONS DES ACCORDS MILITAIRES

Le polisario s’est fait épingler par l’ONU et pour cause, il a toujours enfreint les règles imposées par le Conseil de Sécurité qui obligent les parties en conflit de ne point user de la force ou s’attaquer à autrui par n’importe quel moyen sauf que les mercenaires à la solde de l’Algérie ont toujours voulu utiliser les menaces et au-delà, des violations flagrantes qui auraient pu tourner au vinaigre si ce n’est la sagesse du Royaume du Maroc qui a confiance totale en l’ONU pour arriver à contraindre le polisario à se terrer dans sa tente et ne jamais plus aller au-delà des conseils dictés par l’Envoyé personnel de l’ONU

C’est ainsi que le Conseil de Sécurité des Nations-Unies a réitéré, hier mercredi, sa “préoccupation” des violations par le polisario des accords militaires au Sahara, tout en sommant le mouvement séparatiste de respecter ses “engagements” pris à cet égard auprès de l’ancien Envoyé personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Horst Köhler.

Le Conseil de Sécurité réaffirme donc“qu’il importe de respecter pleinement les dispositions de ces accords afin de maintenir la dynamique du processus politique au Sahara”, tout en prenant note des “engagements fournis par le polisario” à l’ancien Envoyé personnel.

A rappeler que dans sa Résolution 2440 adoptée en octobre 2018, le Conseil de Sécurité avait enjoint au polisario de se retirer complètement de la zone tampon de Guergarat et à n’engager aucune activité quelle qu’elle soit dans la zone à l’Est du dispositif de Défense du Sahara marocain.

Le Conseil avait aussi, dans un langage qui ne souffre aucune équivoque, enjoint au polisario de ne pas transférer certaines de ses soi-disant “fonctions administratives” dans cette zone, et à “remplir pleinement ses obligations eu égard à la zone tampon à Guergarat conformément à la Résolution 2414” d’avril 2018.

Toujours est-il, le Maroc a à jamais tenu ses promesses et œuvré pour la meilleure des solutions posée par le Conseil de Sécurité, une solution politique négociée, avec comme interlocuteur essentiel…l’Algérie !

 

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