APRÈS SA VISITE CHEZ LE polisario : CHRISTOPHER ROSS SE JUSTIFIE AUX YEUX DU MAROC

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La dernière visite de Christopher Ross à Tindouf n’était pas passé inaperçue et avait suscité une certaine alerte chez les Marocains, qui se sont demandé sur le rôle à jouer de Ross et les aboutissants de cette initiative qu’ils ont perçu comme une alternative personnelle partiale au niveau des deux parties en conflit du Sahara Marocain

Aujourd’hui après quatre ans après avoir démissionné de son poste d’Envoyé personnel du S/G de l’ONU pour le Sahara Marocain, poste qu’il a occupé de janvier 2009 à avril 2017, Christopher Ross s’est rendu du 29 octobre au 1er novembre dans les camps du polisario à Tindouf, où il accompagne une importante délégation de professeurs et d’étudiants de l’Université américaine de Princeton, dans le New Jersey. Le calendrier a prévu des rencontres avec des membres de la société civile et avec Brahim Ghali, le président de la soi-disant rasd.

Interrogé sur l’objet de sa visite, Christopher Ross a répondu : « Je ne suis pas un lobbyiste et je n’ai rien eu à faire avec l’organisation de cette visite », précisant que son seul rôle « était d’avoir fait jouer ses relations avec l’Algérie » pour faciliter le voyage d’un groupe d’étudiants de troisième cycle travaillant sur le Sahara comme « cas d’un conflit gelé » ;

« La moitié du groupe se rendant en Algérie et dans les camps du polisario, l’autre moitié se rendant à Rabat et à Laâyoune, l’Université de Princeton m’a demandé d’accompagner le groupe qui se rendait en Algérie pour faciliter les introductions et assurer leur bien-être. Les étudiants ont géré leur propre agenda et leurs propres réunions. J’étais présent mais je n’étais pas un participant actif », a-t-il ajouté.

 

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