ALGÉRIE : NOMINATION D’UN NOUVEAU PREMIER MINISTRE DES PLUS HOSTILES AU MAROC. QUI EST-IL ?

HIBAPRESS- RABAT+ AGENCES

Il va sans dire que la nouvelle gouvernance en Algérie a déjà montré son visage vis-à-vis du Royaume du Maroc.

Si certains avaient été optimistes à la venue de Tebboune comme nouveau président, ce dernier les a rapidement fait déchanter en annonçant que «  le Maroc devrait s’excuser auprès de l’Algérie » s’il veut l’ouverture des frontières, tout comme le nouveau chef de l’armée le général de corps Bengriha qui avait récemment été chez le polisario et avait ouvertement lancé son venin contre le Maroc ce qui lui a valu dès lors la sympathie de feu Gaid Salah

Aujourd’hui c’est au tour du nouveau premier ministre d’etre ajouté à la liste anti-Marocaine car un fervent élève, à la fois, de Medelci, Laàmamra et Msahel qui les a tous côtoyé au Palais El Mouradia. Il a lui aussi bu de la constitution algérienne qui met en avant première de ses Articles que le Maroc est le premier ennemi de l’Algérie, tout autant sur toutes les « garettes » de son armée

Toujours est-il, Abdelaziz Djerad est le nouveau premier ministre de l’Algérie version Tebboune

Il se dit vouloir regagner la « confiance » du peuple algérien hier samedi, peu après sa nomination, sur fond de contestation populaire persistante.

Djerad, 65 ans, a été donc chargé par le nouveau président Tebboune de constituer un nouveau gouvernement.

Djerad succède alors à Sabri Boukadoum, ministre des Affaires Etrangères qui avait été nommé Premier ministre par intérim après la démission de Noureddine Bedoui le 19 décembre, jour de l’intronisation d’Abdelmadjid Tebboune comme nouveau chef de l’Etat.

Djerad va notamment devoir constituer, dans un délai non précisé, un gouvernement à même de mettre en place les nouveaux instruments de gouvernance visant à jeter les bases de la nouvelle République promise par M. Tebboune.

Abdelaziz Djerad est un académicien reconnu par ses pairs qui dispose d’une solide connaissance des Affaires internationales et de la Haute administration algérienne.

Diplômé de la faculté des Sciences politiques d’Alger et docteur d’Etat de l’Université Paris X-Nanterre, selon sa biographie, il a déjà exercé de Hautes fonctions: Secrétaire général de la présidence de la République de 1993 à 1995, il a occupé la même fonction au ministère des Affaires Etrangères de 2001 à 2003, lors du premier mandat d’Abdelaziz Bouteflika, qui l’avait ensuite écarté.

Il a aussi été Directeur de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) d’Alger, de 1989 à 1992, et est l’auteur de plusieurs ouvrages.

C’est un produit de l’Ecole algérienne, sans attaches partisanes connues.

Mais le mouvement de contestation s’est, jusqu’ici, montré intransigeant sur sa volonté d’obtenir le départ de l’ensemble du « système » au pouvoir ces dernières décennies.

 

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