PERSONNALITÉ DU polisario : KASDI MERBAH, L’ALGÉRIEN NÉ À FES, QUI SERA L’INSTIGATEUR DE LA GUÉRILLA AU SAHARA VIA LE polisario ET MORT ASSASSINÉ JUSTE APRÈS BOUDIAF

BABA- HIBAPRESS/RABAT

Un jour, l’ex président algérien Boumediene très en colère contre le Maroc, décida de réagir avec la forme qui se dessine dans le temps en l’occurrence « la politique Guevara » celle qui privilégie le recours à la guerilla au Sahara Marocain

Pour se faire, Boumedienne trouva donc utile de compter sur ses propres hommes de confiance pour ajuster le tir et faire en sorte de porter atteinte au Maroc et il n’a pas trouvé mieux que de faire appel à son homme jeune patron des services secrets Kasdi Merbah pour s’occuper de la besogne

Kasdi Merbah, rappelons-le est né à Fès au Maroc ou il a fait ses études avant de partir pour l’Algérie ou il va occuper tout jeune la sécurité militaire et plusieurs autres postes de 1960 jusqu’en 1980, dont celui de chef de gouvernement entre 1988 et 1989

Il fut notamment l’instigateur de la création du polisario ou plutôt celui qui a poussé El Ouali Mustapha Sayed à se rapprocher plus de l’Algérie qui va le convaincre de porter les armes contre le Maroc

Merbah, continuera à soutenir l’idée de réactiver la guerilla au Sahara en imposant les directives algériennes aux membres du nouveau polisario

Kasdi va devoir même compter sur les services d’un puissant homme russe du nom de Andropov le tout puissant directeur du KGB, et futur dirigeant de l’Union Soviétique, qui lui conseille de proclamer sans attendre une république, afin de placer le front polisario, afin dit-il de récupérer « les quelques 3000 sahraouis démobilisés par l’Espagne, qui considèrent que le Maroc leur a retiré leur gagne-pain ».

Merbah aura donc joué un role prépondérant dans l’évolution du polisario mais se fera assassiné le 21 Aout 1993 à Borj El Bahri à Alger en compagnie de son fils cadet Hakim (25 ans), le chauffeur Hachemi Ait Mekidèche (30 ans), son frère Abdelaziz (42 ans) et son garde du corps Abdelaziz Nasri. Les raisons précises de son assassinat et ses instigateurs ont toujours demeurés inconnus jusqu’à présent mais on avance qu’il fut éliminé « par un clan du pouvoir, hostile à sa démarche de réconciliation » entre le FIS et le pouvoir, alors que son meurtre est intervenue juste quelques mois après celui de Feu président Mohamed Boudiaf

A ne rien y comprendre dans une Algérie célèbre par les assassinats secrets

 

 

 

 

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