QUAND LES MINISTRES ALGERIENS SE CONTREDISENT ENTRE EUX: FIASCO TOTAL!

Décidemment les gouvernants algériens ne savent plus ou donner de la …Langue, puisque chacun des ministres en place se contredisent les uns les autres dans un cadre médiatique qui fait pitié pour un pays qui devait normalement jouir de la pleine régularité au vue de ses puissantes ressources pétrolières. Aujourd’hui,les ministres algériens sont la risée du monde car après les « Faqaqir » de Sellal, les quolibets de Laamamra et la dérive de Medelsi, le jargon de Mme Hanoun …les algérien ont démontré un niveau bas qui ne reflète point l’avis essentiel du Peuple Algérien.Dans ce contexte, un autre ministre se mat à l’évidence et c’est le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia,qui «passe son temps à corriger les déclarations de ses ministres», titrait récemment, non sans sarcasme, un journal électronique algérien.«Ces jours-ci, j’entends dire que l’État va supprimer les subventions [sur l’essence et les produits de première nécessité, ndlr]. C’est un mensonge. Une déclaration d’un responsable, interprété par des médias, et sur lequel ont rebondi des marchands de la politique (sic) pour dire: l’Etat va vous affamer», a déclaré Ouyahia lors d’un rassemblement de militants de son parti, le Rassemblement national démocratique (RND), le 16 février. Le «responsable» auquel fait allusion Ahmed Ouyahia n’est autre que son propre ministre des Finances, Abderrahmane Raouia. Dans une déclaration donnée le 10 février, Raouia avait évoqué la possibilité de réduire les subventions qui creusent le déficit du budget de l’État.Sauf que le «recadrage» du ministre des Finances n’est pas le premier du genre. Il s’inscrit, bien au contraire, dans une longue série d’infirmations ou de démentis. À la mi-janvier, la présidence algérienne rappelait au Premier ministre Ahmed Ouyahia que le dernier mot en matière de privatisations revenait au seul président de la République. La communication laconique visait un document signé le 23 décembre dernier, intitulé Charte sur le Partenariat public privé (PPP) était signée par le gouvernement algérien, le patronat et la Centrale syndicale. «Auparavant, Ouyahia avait corrigé le ministre du Commerce, Mohamed Benmeradi, qui avait indiqué qu’une centaine de produits allaient être interdits à l’importation», alors qu’il s’agissait de près d’un millier, rappelle, pour sa part, un média algérien.Toujours est-il, un autre coac s’est produit à Moscou lorsque Messahel a glissé pour reconnaitre le Sahara Marocain, et c’est tant mieux pour lui…

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