À NE PAS OUBLIER : IL Y A UN AN, L’ALGÉRIE FUT CHAMPION D’AFRIQUE AVEC GRAND MÉRITE À LA CAN 2019, AJOUTANT UNE 2 EME ÉTOILE À SON MAILLOT

BABA-HIBAPRESS/RABAT- APS

On ne peut etre ingrat ni rancunier pour ne pas faire revivre les moments fantastiques qu’on a vécu avec nos chers voisins de l’Est les Fennecs qui se sont merveilleusement imposés à la dernière CAN 2019 en Egypte ou ils ont pu remporter haut la main le Trophée et faire en sorte d’ajouter sur leur maillot une deuxième Etoile bien mérité et derrière laquelle court toujours le Maroc

Aujourd’hui, il est de notre devoir de bien rendre un vibrant hommage à cette Equipe nationale algérienne qui a su se comporter en vraie  équipe professionnelle surtout sous la conduite d’un homme franc, sérieux, discipliné, stricte, ambitieux, confiant…qui est Jamel Belmadi qui a pu remettre de ses cendres une équipe algérienne meurtrie, abattu et dégradée aux plus bas des échelles en Afrique

Jamel Belmadi qui reste toujours modeste et correct, a ainsi eu le courage de mener les Fennecs à bon escient

De notre part, nous rendons ici un vibrant hommage à ces héros dont notamment deux algéro-Marocains le capitaine Ryad Mahrez et Bennaceur qui fut élu meilleur joueur de la CAN 2019. N’en demeure pas moins que cette équipe des Fennecs a retrouvé de nouveau ses marques et c’est bon pour de nouveaux défis face au Maroc, la Tunisie et l’Egypte

 Aussi, il y a une année, un certain 19 juillet 2019, le capitaine de l’équipe nationale de football d’Algérie Riyad Mahrez soulevait fièrement le Trophée de la Coupe d’Afrique des Nations CAN-2019 en Egypte, permettant à tout un peuple de vivre des moments chargés d’émotion, 29 ans après une première étoile.

Les Fennecs conduits par le sélectionneur Djamel Belmadi, venaient de conclure par la plus belle des manières un parcours sans faute, en battant en finale le Sénégal de Sadio Mané (1-0), au stade international du Caire devant plus de 60.000 supporters, dont 15.000 Algériens.

L’exploit réalisé par une bande assoiffée de victoires paraissait, quelques mois plus tôt, un pari difficile à réaliser, de surcroît en terre égyptienne et dans un tournoi qui s’était joué pour la première fois en présence de 24 pays.

Mais la grinta inculquée par Belmadi à ses joueurs, l’envie de réhabiliter l’image du football algérien et le soutien indéfectible des supporters sur place, ont permis à l’Algérie de sortir ses griffes et redevenir un grand d’Afrique

La traversée du désert aura été longue pour les algériens qui se sont souvent heurtés à la réalité du terrain en Afrique subsaharienne, jusqu’à cette quatrième place décrochée en Angola en 2010, dans ce qui avait été le meilleur résultat depuis le trophée de 1990.

Les joueurs algériens ont pu relever le défi et réaliser un parcours digne d’un champion, pour déjouer tous les pronostics et surtout imposer le respect. Après plusieurs années de disette, l’équipe nationale algérienne est parvenue non seulement à retrouver les sommets mais surtout se réconcilier définitivement avec son peuple.

Belmadi, l’homme providentiel

Engagé par la Fédération Algérienne de Football (FAF) en août 2018 pour relancer une équipe nationale aux abois, Djamel Belmadi a réussi là où ses prédécesseurs ont échoué : redorer le blason des Fennecs. L’ancien capitaine de l’équipe nationale a d’emblée placé la barre très haut. Ambitieux et ne reculant devant aucun obstacle, Belmadi a trouvé rapidement la bonne recette pour booster son groupe et le projeter vers l’avant.

Il avait annoncé la couleur le 1er juin 2019, lors d’une conférence de presse : « Ce rendez-vous ne constitue nullement pour moi une étape transitoire. Personne ne nous interdit d’être ambitieux dans la vie. Il fallait bien changer de discours avec les joueurs et ne pas se contenter de dire qu’il faut réaliser un bon parcours. Nous avons l’ambition de remporter cette CAN ».

Pour beaucoup d’observateurs, Belmadi est le principal architecte du sacre africain. Croyant  en ses objectifs, il a fini par « dompter » les plus pessimistes, mais surtout tenir sa promesse et permettre à cette nouvelle génération de rééditer l’exploit de son aînée.

Jeu rapide, passes courtes, solidarité collective. L’équipe nationale de football avait retrouvé ses vertus sous la conduite de Belmadi, dont le mérite est d’avoir redonné une âme aux Fennecs :

« Les joueurs sont à féliciter, ce sont eux qui ont fait ce travail extraordinaire, avec la pression de vouloir aller au bout, ils étaient fabuleux. Je suis très heureux pour le peuple, cette nation qui attendait cette 2e étoile depuis très longtemps. Première CAN remportée à l’extérieur du pays. Il y a onze mois, j’ai récupéré une équipe dans la difficulté, réaliser cet exploit en si peu de temps est extraordinaire ».

S’imposer face au Sénégal (par deux fois), à la Côte d’Ivoire et au Nigeria dans un seul tournoi relevait du miracle. L’équipe nationale algérienne a franchi un palier avec Belmadi, même si elle l’avait fait auparavant en 2014 sous la houlette du Bosnien Vahid Halilhodzic, avec cette place de huitième-de-finaliste au Mondial brésilien mais sans pour autant parvenir à préserver la dynamique par la suite.

La deuxième étoile enfin sur le maillot

Très attendue par des millions d’Algériens, au pays et à travers le monde, cette finale face au Sénégal a été scellée dès la deuxième minute de jeu, grâce à l’attaquant Baghdad Bounedjah. Le buteur d’Al-Sadd (Qatar) a mis les siens sur les rails sur un tir surpuissant à l’entrée des 18 mètres qui a trompé le gardien Gomis après avoir été détourné par un défenseur sénégalais.

Au coup de sifflet final de l’arbitre camerounais Alioum Néant, les algériens pouvaient exulter. Ils venaient d’ajouter une deuxième étoile sur le maillot.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
close button