A L’INSTAR DE L’ALGÉRIE, L’AFRIQUE DU SUD SOUFFRE DE MANQUE D’EAU EXTRÊME AU RISQUE D’ÉPIDÉMIES GRAVES 

HIBAPRESS-RABAT-RAPPORT

L’Afrique du Sud est un pays où l’eau est rare et les pressions sur la biodiversité telles que le commerce illégal d’espèces, la dégradation des terres, la perte d’habitat et la croissance exponentielle de la population sont des facteurs clés qui risquent de provoquer des épidémies de maladies infectieuses telles que la Covid-19.

Les domaines les plus critiques du rapport d’évaluation du ministère de l’Environnement, concernaient les écosystèmes d’eau douce, les rivières et les estuaires, les poissons d’eau douce étant les plus vulnérables de toutes les espèces.

Le ministère a de même indiqué que les coûts sociaux et économiques liés à la non-gestion durable des écosystèmes sont élevés. Les impacts sont aggravés par un climat de plus en plus imprévisible et une augmentation de la fréquence et de la gravité des événements météorologiques extrêmes qui provoquent de graves perturbations sociales et économiques, une insécurité alimentaire accrue en raison des pertes de cultures et de stocks et des rendements inférieurs, des dommages aux infrastructures et même la perte de la vie.

Ces impacts compromettent la capacité du pays à atteindre ses objectifs de croissance sociale et économique et ont une incidence sur la qualité de vie de tous les Sud-Africains, en particulier les ruraux pauvres qui dépendent quotidiennement des ressources de la biodiversité pour répondre à leurs besoins de subsistance.

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