LA PENSÉE DE L’ONU ET L’UNICEF CONTRE L’EXCISION DES FILLES. LA LUTTE PEINE TROP

HIBAPRESS-RABAT-UNICEF

Dix ans après le lancement du programme de l’ONU pour l’éradication des mutilations sexuelles féminines, 2 millions de cas supplémentaires risquent de se produire, notamment à cause de la pandémie, alerte l’UNICEF à l’occasion de la Journée Internationale de la Tolérance zéro à l’égard des mutilations, le 6 février.

Dix ans donc après que l’ONU s’est prononcée pour son éradication à l’horizon 2030, le bilan est peu reluisant. Certes, une fille a 30 % de moins de risques de subir des mutilations qu’il y a trente ans mais il faudrait des progrès « au moins dix fois plus rapides » pour l’élimination effective de ces mutilations d’ici à la fin de la décennie.

Or, au moins 200 millions de filles et de femmes ont subi une mutilation sexuelle dans le monde. Cette estimation est certainement sous-évaluée, fait valoir l’UNICEF. Ce chiffre se limite en effet aux 31 pays où cette forme extrême de violence contre les femmes a fait l’objet d’études, essentiellement en Afrique, mais aussi dans quelques pays du Moyen-Orient et d’Asie.

 

 

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