FIN TRAGIQUE POUR LES CIGARES CUBAINS FACE A LEURS HOMOLOGUES MAROCAINS

HIBAPRESS-RABAT

En comptant les guerres féroces et les batailles de délits de fuite dont les tribunaux de Casablanca ont été témoins à divers degrés et spécialisations entre la Société nationale Habanos pour la culture du tabac et la production de cigares, cigarios et cigarettes marocains de luxe, et entre ceux qui prétendent être des entreprises cubaines ayant tous les droits, contrairement au régime cubain qui n’a pas de système dans ce sens, ce dont s’est rendu compte le juge d’instruction, qui a ordonné la conduite de nombreuses expériences judiciaires ayant trait à cette affaire.

Les expériences judiciaires ont conclu que ces entreprises fictives s’appuyaient sur de faux agents pour enregistrer la marque de l’entreprise nationale et la traîner devant les tribunaux afin de l’épuiser et de frapper sa compétitivité, qui a fait perdre des Milliards de Dollars à l’économie Marocaine.

Le juge d’instruction a retenu ces sociétés fictives et celles qui les accompagnent pour faux et usage de faux, qu’il s’agisse d’actes officiels ou coutumiers ou d’actes à caractère particulier, dont notamment usurpation d’identité, escroquerie et autres chefs d’inculpation déférés par le juge d’instruction au Parquet et à la juridiction compétente afin d’exécuter les charges retenues contre l’inculpé et de remettre les choses à leur juste place.

Certains de ceux qui ont suivi le dossier ont conclu que l’origine du problème était que les accusés avaient trouvé quelqu’un qui leur sollicitait leurs actions, puisqu’ils ils ont pu enregistrer une succursale fictive d’une société commerciale basée sur de fausses copies, sans fournir les originaux et les apposer au ministère des Affaires Etrangères (apostille), et ont également enregistré la marque auprès de l’Office National de la Propriété Industrielle (Ompic) de la même manière, comme en témoigne l’administration de l’office selon un témoignage judiciaire conclut par le Juge d’Instruction, et ce sont eux qui (ceux qui les ont facilités) s’appliquent à la déclaration de Sa Majesté dans son dernier discours : « La chose la plus dangereuse face au développement du pays, ce sont les entraves intentionnelles qui bloquent la promotion des investissements, dont les propriétaires visent à réaliser des profits personnels et à servir leurs propres intérêts, qu’il faut combattre (Discours du Roi Mohammed VI à l’occasion de la 23e Fête du Trône).

Il est à noter que ce litige de mauvaise foi a fait rater à la société nationale de véritables opportunités d’investissement, et l’Etat Marocain a subit un vrai coup vital qui a constitue un trou noir dans le budget de l’Etat et a frappé fort sa monnaie et l’a laissé à la merci d’un gang de contrebandiers internationaux professionnels.

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