MORT TRAGIQUE DU FOOTBALLEUR ARGENTIN EMILIANO SALA DANS UN CRASH D’AVION : DE NOUVELLES FRACASSANTES RÉVÉLATIONS

Près de sept mois après la mort du footballeur Argentin Emiliano Sala dans un crash d’avion, de nouveaux éléments font leur apparition dans le cadre de l’enquête.
Il s’avère comme l’a rapporté, hier mercredi, les médias britanniques et le service de presse de l’île anglo-normande de Guernesey au large de laquelle l’avion emprunté par l’attaquant argentin s’est abîmé en mer, qu’Emiliano Sala et le pilote de l’avion David Ibbotson ont été exposés à des niveaux nocifs de monoxyde de carbone dans le cockpit de l’appareil qui s’est écrasé dans la Manche le 21 janvier dernier.
Cette nouvelle fut révélée par l’AAIB (Air Accidents Investigation Branch), le Bureau britannique en charge des enquêtes sur les accidents aériens au Royaume-Uni.
D’autre part et d’après la BBC, les tests toxicologiques effectués sur le corps d’Emiliano Sala ont montré que les concentrations de monoxyde de carbone dans son sang étaient si importantes qu’elles auraient pu provoquer une crise, une perte de conscience ou une crise cardiaque.
Le footballeur et le pilote de l’avion ont été exposés au monoxyde de carbone avant que l’appareil ne s’écrase. “Les symptômes associés à de faibles niveaux d’exposition (au monoxyde de carbone) peuvent être une somnolence et des vertiges mais à mesure que le niveau d’exposition augmente, il peut entraîner une perte de conscience et la mort”, a expliqué Geraint Herbert, responsable des accidents aériens au sein de l’AAIB.
Reste à déterminer comment ce monoxyde de carbone s’est retrouvé dans l’habitacle. Il pourrait s’agir d’une défaillance du moteur. Les avocats de la famille Sala ont d’ailleurs demandé à ce que l’avion soit remonté hors de l’eau pour pouvoir établir comment le monoxyde de carbone avait pu pénétrer l’habitacle.