D’APRÈS « LE POINT DU MALI » : CORONAVIRUS OU PAS, VOICI COMMENT LES PROSTITUÉES CONTRARIENT LE COUVRE-FEU ET GÈRENT BIEN  LEURS « AFFAIRES »

HIBAPRESS- RABAT

Dans un message reçu par un internaute sur un réseau, une travailleuse de sexe, en début de semaine, disait ceci : « Bonjour, Monsieur ! Comment allez-vous ? Permettez-moi de me présenter ! Je me nomme A. alias « La … », je suis une fille de joie et je suis actuellement à la recherche de nouveaux clients pour des services dans la journée. En cas d’accord, je vous invite chez moi où tout pourra bien se passer sans problème ».

Depuis la semaine passée lorsque les premières mesures de confinement sont entrées en vigueur, notamment avec la fermeture des bars, dancings, maquis, boîtes de nuit et chambres de passe, le commerce du sexe est devenu difficile et le métier est de moins en moins rentable.

Celles parmi les prostituées qui n’ont pas de résidence privée où servir leurs clients, ont désormais eu les moyens de livrer la « marchandise » à domicile.

Le couvre-feu a mis un frein aux services sexuels nocturnes et voilà que les professionnelles du métier semblent avoir trouvé une formule alternative pour continuer à se faire de l’argent. Et les réseaux sociaux semblent devenus un des meilleurs moyens pour attirer de nouvelles proies dans leurs filets. Certaines parmi celles qui sont âprement à la recherche de clients sur le net, vont souvent jusqu’à employer des moyens osés pour se faire désirer par ceux-ci.

« Dans la nuit du Mardi 31 Mars, j’ai reçu une invitation venant d’une inconnue qui me proposait des services sexuels payants. J’ai aussitôt décliné l’offre en lui disant que ça ne m’intéressait pas. Après plusieurs heures de résistance, la fille a commencé à m’envoyer des photos où je la voyais presque nue, histoire de susciter mon engouement afin que je finisse par accepter ses services », a témoigné un autre internaute d’une trentaine d’années

Certaines parmi les professionnelles de sexe qui n’ont forcément pas accès à internet, ni à leurs clients habituels la nuit, ceux-ci leur donnent rendez-vous dans la journée en d’autres lieux plus discrets où ils pourront assouvir leur libido dans le style« ni vu, ni connu ».

Qui avait donc cru que les prostituées mourraient de faim en ces temps de Coronavirus ? A.D Le Point du Mali

 

 

 

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