L’AUTRE GUERRE MAROC-ALGÉRIE À GENÈVE : L’AIR DU TEMPS PERDU

HIBAPRESS- RABAT- AGENCES

Au moment ou le Maroc persiste sur le volet de l’enregistrement de la population des camps du polisario, l’Algérie persiste à ne jamais répondre à ce critère, mettant de coté toutes les décisions du Conseil de Sécurité qui a appelé à maintes reprises que cet acte soit établi

Le Maroc n’a aucunement baissé les bras de ce coté-là et continuera de se battre jusqu’à obtenir gain de cause dans cette initiative à laquelle il tient beaucoup, alors que l’Algérie n’est nullement prête à s’en tenir et c’est ainsi que son Chargé d’Affaires du Comité permanent du HCR à Genève Mehdi Litim, n’a pas hésité à affirmer au cours d’une réunion de ce Comité à Genève :

« Pour le cas précis des réfugiés « sahraouis », ma délégation regrette que la question de l’enregistrement soit utilisée pour détourner l’attention du Comité Permanent du HCR et de la communauté internationale de la possibilité d’une résolution au conflit du « Sahara occidental », qui constitue la cause profonde de ce déplacement forcé ».

Répliquant ainsi à la délégation Marocaine qui a martelé l’Algérie, Mehdi Litim a rappelé « que les Nations Unies avaient défini depuis 1991 un plan de paix qui contient un ensemble global et cohérent de mesures à entreprendre pour mettre fin à ce conflit, y compris la question de l’enregistrement, laquelle constitue une simple opération technique faisant partie intégrante de ce plan et qui ne saurait être envisagée en dehors de ce cadre légal des Nations Unies ».Enfin !!!

Pris au vol sur le registre des détournements des aides humanitaires, le représentant algérien réaffirme que c’est l’Algérie qui prend en emprise le polisario et lui dicte sa conduite :

« Ces allégations (sur les aides humanitaires vendues dans d’autres lieux) ne peuvent être justifiées étant donné que l’Algérie assure déjà l’essentiel du fardeau de l’accueil de ces réfugiés, n’avait jamais cessé de les protéger, et ce, conformément à son engagement pris au titre de la Convention de 1951 ».

Rien de nouveau donc et l’Algérie continue sa fuite en avant dans ce dossier

 

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